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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

990 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

990

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident au parent d'un enfant réfugié, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, père de deux enfants réfugiés. Il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : BAZIN

2 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514049

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la gériatrie et l'obligation d'effectuer un nouveau parcours de consolidation de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508001

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B A, praticien hospitalier révoqué par le Centre National de Gestion (CNG) le 23 avril 2025. Le requérant invoque l'urgence financière et morale ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure lié au délai de la procédure disciplinaire et une erreur d'appréciation des faits de harcèlement moral et sexuel. Le CNG conteste l'urgence en raison de l'intérêt du service et soutient que la sanction est justifiée par la matérialité des faits établis. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique (R. 6152-316).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAZIN

27 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des parents, famille d'accueil, demandant réparation pour les préjudices subis après l'agression de leur fils par une mineure placée chez eux par le département du Val-d'Oise au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, conformément à la jurisprudence relative aux pouvoirs de contrôle et de direction sur le mineur confié. Il a estimé que le préjudice moral des requérants, bien que peu documenté, était établi compte tenu des circonstances de l'agression et de leur double qualité de parents et d'accueillants. En conséquence, le tribunal a condamné le département à verser 2 000 euros aux requérants pour ce préjudice, rejetant le surplus de leurs demandes faute de justificatifs suffisants.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210199

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la rupture anticipée de son engagement par la commune de Fresnes et demandait 30 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ne pouvait être annulée, le moyen tiré du défaut de motivation étant inopérant dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B, recruté comme adjoint technique territorial pour une tâche ponctuelle, relevait du statut de vacataire et non d’agent contractuel, et que la commune n’avait commis aucune faute en mettant fin à son engagement. Les textes appliqués sont la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504224

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ou à défaut à Mme C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200079

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E, maître déléguée, pour contester les décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille fixant la consolidation de son accident de service au 5 septembre 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 9 %, ainsi que le refus d'allocation temporaire d'invalidité. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient régulières et fondées sur les textes applicables, dont le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire subséquente.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502781

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BAZIN

20 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407005

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, ce dernier étant postérieur à la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article L. 435-1, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BAZIN

15 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510580

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, médecin spécialiste en hématologie, contestant la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) du 17 mars 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer et lui imposant un nouveau parcours de consolidation des compétences d'un an. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi et à l'impossibilité de pourvoir un poste proposé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision (incompétence négative, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à ses intérêts. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives aux parcours de consolidation des compétences.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du maire de Colombes du 17 mars 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois mois à l’encontre de Mme B. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation de rémunération étant inhérente à la sanction et ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et du défaut de proportionnalité, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510275

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la médecine en pédiatrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision attaquée, laquelle applique les dispositions de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique et la loi du 27 décembre 2023. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406796

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAZIN

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406800

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAZIN

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité due à une hépatite B, à des faits de traite des êtres humains et à sa situation de mère isolée sans ressources. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le rétablissement. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure à la loi du 10 septembre 2018, applicable au litige.

Avocat : BAZIN

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement sociale (8 903 euros) et de revenu de solidarité active (5 178,84 euros) mis à sa charge pour la période de juillet 2019 à juin 2020. La requérante soutenait être séparée de fait de son conjoint depuis novembre 2019 et invoquait sa méconnaissance des règles d'incompatibilité liées à son statut de gérante de la SCI propriétaire de son logement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la vie commune n'avait pas cessé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAZIN

7 mai 2025• Présidente QUEMENER
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02033

Avocat : SELARL BAZILLE TESSIER PRENEUX

6 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503619

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 février 2025 par laquelle le président de l'Université Gustave Eiffel a mis fin aux fonctions de M. A en tant que préfigurateur de la direction générale déléguée à la recherche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice professionnel et moral invoqué par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

6 mai 2025