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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des parents, famille d'accueil, demandant réparation pour les préjudices subis après l'agression de leur fils par une mineure placée chez eux par le département du Val-d'Oise au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, conformément à la jurisprudence relative aux pouvoirs de contrôle et de direction sur le mineur confié. Il a estimé que le préjudice moral des requérants, bien que peu documenté, était établi compte tenu des circonstances de l'agression et de leur double qualité de parents et d'accueillants. En conséquence, le tribunal a condamné le département à verser 2 000 euros aux requérants pour ce préjudice, rejetant le surplus de leurs demandes faute de justificatifs suffisants.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210199

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la rupture anticipée de son engagement par la commune de Fresnes et demandait 30 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ne pouvait être annulée, le moyen tiré du défaut de motivation étant inopérant dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B, recruté comme adjoint technique territorial pour une tâche ponctuelle, relevait du statut de vacataire et non d’agent contractuel, et que la commune n’avait commis aucune faute en mettant fin à son engagement. Les textes appliqués sont la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504224

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ou à défaut à Mme C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200079

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E, maître déléguée, pour contester les décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille fixant la consolidation de son accident de service au 5 septembre 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 9 %, ainsi que le refus d'allocation temporaire d'invalidité. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient régulières et fondées sur les textes applicables, dont le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire subséquente.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502781

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. A a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BAZIN

20 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407005

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, ce dernier étant postérieur à la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article L. 435-1, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BAZIN

15 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510580

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, médecin spécialiste en hématologie, contestant la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) du 17 mars 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer et lui imposant un nouveau parcours de consolidation des compétences d'un an. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi et à l'impossibilité de pourvoir un poste proposé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision (incompétence négative, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à ses intérêts. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives aux parcours de consolidation des compétences.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du maire de Colombes du 17 mars 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois mois à l’encontre de Mme B. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation de rémunération étant inhérente à la sanction et ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et du défaut de proportionnalité, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510275

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la médecine en pédiatrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision attaquée, laquelle applique les dispositions de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique et la loi du 27 décembre 2023. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

13 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406796

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAZIN

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406800

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAZIN

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande de provision pour le versement d'un supplément familial de traitement et d'un forfait mobilités durables. En cours d'instance, l'administration a versé les sommes réclamées, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

7 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité due à une hépatite B, à des faits de traite des êtres humains et à sa situation de mère isolée sans ressources. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le rétablissement. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure à la loi du 10 septembre 2018, applicable au litige.

Avocat : BAZIN

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement sociale (8 903 euros) et de revenu de solidarité active (5 178,84 euros) mis à sa charge pour la période de juillet 2019 à juin 2020. La requérante soutenait être séparée de fait de son conjoint depuis novembre 2019 et invoquait sa méconnaissance des règles d'incompatibilité liées à son statut de gérante de la SCI propriétaire de son logement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la vie commune n'avait pas cessé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAZIN

7 mai 2025• Présidente QUEMENER
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02033

Avocat : SELARL BAZILLE TESSIER PRENEUX

6 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503619

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 février 2025 par laquelle le président de l'Université Gustave Eiffel a mis fin aux fonctions de M. A en tant que préfigurateur de la direction générale déléguée à la recherche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice professionnel et moral invoqué par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

6 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303579

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français né en 2022, vivait avec ce dernier. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, protégeant la vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BAZIN CLAUZADE EMMANUELLE

6 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, contestant l'arrêté du maire de Beaumont-de-Pertuis la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté et une méconnaissance de l'obligation de reclassement prévue par le code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

2 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208051

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Rives de Seine, contestant son placement d'office à la retraite au 28 février 2022 et demandant réparation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision initiale du 26 janvier 2022 était un courrier informatif insusceptible de recours et que la requête était tardive. Il a également jugé que la décision implicite rejetant sa demande indemnitaire préalable n'était pas contestable en tant que telle, et que les moyens soulevés (défaut d'examen, erreur manifeste, discrimination, abus de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur la loi n°84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d'âge dans la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

30 avril 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215204

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de La Courneuve, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de paiement de 1 554,5 heures supplémentaires effectuées entre 2011 et 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen relatif au nombre de jours de RTT n'était pas fondé, sans préciser la solution sur ce point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2001-623 du 12 juillet 2001 relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail dans la fonction publique territoriale.

Avocat : ENARD-BAZIRE

30 avril 2025• 4ème chambre