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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600995

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de clôture du dossier de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, la préfète de l'Isère avait exigé des justificatifs de contribution des deux parents, se fondant à tort sur l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la filiation était établie par reconnaissance, rendant applicable l'article L. 423-7 du même code.

Avocat : BAZIN

19 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02647

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 février 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02646

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

19 février 2026• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504450

Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement de la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours après le rejet de sa demande en référé-suspension. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance.

Avocat : BAZILE

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512935

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat.

Avocat : BAZIN

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600441

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., parent d'enfants français, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'effet suspensif du recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : BAZIN

18 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00120

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

17 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600287

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en congé de maladie ordinaire et les retenues sur traitement associées. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision concerne le contentieux d'un agent public territorial contestant son régime de congé de maladie et ses conséquences pécuniaires.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui contestaient trois mises en demeure de payer valant commandement de payer, émises le 29 avril 2021 pour le recouvrement de sommes totalisant 213 969,89 euros au titre d’impôts sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2007 et 2008. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de justification du montant de la dette, d’une double imposition, de l’imputation de paiements antérieurs et de la prescription des créances. Il a également jugé que la contestation relative à la réception des mises en demeure de 2018 relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BAZIN

12 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02050

Avocat : BAZIN

11 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, constate l'inexécution partielle par la commune de La Courneuve d'un jugement antérieur annulant des décisions relatives à la reconnaissance de maladies professionnelles d'une agent. Il enjoint à la commune, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, de prendre dans un délai de deux mois les nouvelles décisions prescrites, sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

Avocat : ENARD-BAZIRE

10 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 janvier 2026. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir relatif aux mesures d'éloignement. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504228

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BAZIN

9 février 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512009

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de la préfète de l’Isère du 17 octobre 2025 refusant un rendez-vous pour le dépôt d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : BAZIN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507814

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une carte de résident. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. Enfin, il a rejeté la demande de frais d’instance présentée sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

5 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400916

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes. La première conteste son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé à compter du 4 septembre 2023, et la seconde conteste le titre de recette émis pour un trop-perçu de salaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., jugeant que la décision de placement en disponibilité d'office était légale, l'administration n'étant pas tenue de fixer une durée précise et l'agent ayant épuisé ses droits à congé. Par conséquent, le titre de recette fondé sur cette décision a été validé. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n°88-976 du 13 octobre 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509944

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions principales en annulation et injonction, celles-ci étant devenues sans objet. La requérante, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, a été admise à l’aide juridictionnelle partielle, rendant sa demande d’aide provisoire sans objet. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

5 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300504

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête du syndicat CGT visant à annuler partiellement une délibération du département de la Haute-Vienne modifiant les modalités du RIFSEEP, notamment pour le complément indemnitaire annuel (CIA). La juridiction a jugé que la délibération, signée par la commission permanente, était régulière et n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit dans l'application des articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique, ni de méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction et a mis une partie des frais à la charge du syndicat requérant.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600049

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un agent titulaire de la fonction publique territoriale. Le juge a constaté que le premier arrêté de révocation du 4 décembre 2025 ayant été retiré par un second arrêté du 29 janvier 2026, les conclusions dirigées contre le premier sont devenues sans objet. Sur le second arrêté, le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 février 2026