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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

839 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

839

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAZINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la commune de Villeneuve-d'Olmes contestant la délibération n° 65/2021 du 6 décembre 2021 du SDIS de l'Ariège fixant les contributions des communes pour 2022, ainsi que le titre exécutoire émis en conséquence. La commune invoquait notamment l'insuffisance de motivation du titre exécutoire et l'illégalité de la délibération faute de fixation des modalités de calcul des contributions, en violation des articles L. 1424-35 et R. 1424-32 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, jugeant que la délibération était suffisamment motivée et que les modalités de répartition étaient conformes aux textes applicables. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation de la délibération et du titre exécutoire, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500837

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant que celle-ci comportait un énoncé suffisamment précis des circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne s'estimant pas lié par l'absence de visa de long séjour et avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407239

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices moral et psychologique qu'elle estimait avoir subis. Mme B reprochait à un agent de la Ville, M. F, d'avoir adopté un comportement contraire à son obligation de dignité, impartialité, intégrité et probité (article L. 121-1 du code général de la fonction publique) avant une audience. Le tribunal a estimé que les allégations de la requérante étaient contredites par le rapport de l'agent et que, à supposer les propos tenus, leur incidence sur l'état de santé de Mme B n'était pas établie, faute de certificat médical. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne démontrant pas avoir établi le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

30 juin 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501709

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Charente-Maritime fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. C n'établissant pas sa nationalité algérienne et ne démontrant pas de risques personnels en cas de retour au Maroc. La décision a été fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501832

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, en relevant notamment que l'intéressée n'avait pas déposé de demande de titre de séjour pour raison médicale. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501833

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se prononçant pas sur l'état de santé de son fils, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont été écartés.

Avocat : BAZIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412399

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 septembre 2019 du maire de Lagny-sur-Marne établissant le tableau d'avancement au grade d'attaché principal pour 2019, sans l'y inscrire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation de ses mérites, un critère illégal lié à une sanction disciplinaire et une discrimination. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en comparant les mérites des agents promouvables, sans commettre d'erreur de droit ou de fait, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 relatifs à l'avancement de grade dans la fonction publique territoriale.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404204

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante argentine entrée en France à 15 ans. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'excellente insertion scolaire de l'intéressée (baccalauréat avec mention, études de santé), de la durée de sa présence en France et du décès de son frère inhumé sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : BAZIN

26 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503126

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de révocation prise à son encontre par le président du département des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une précarité financière suffisante, et que l'intérêt public lié à l'altération du lien de confiance et au fonctionnement du service primait. Aucun des moyens soulevés (vices de procédure, incompétence, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03664

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306308

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour les préjudices subis après s’être blessé au genou en portant secours à un homme tombé dans la Seine à Corbeil-Essonnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune était engagée, M. A étant un collaborateur occasionnel du service public d’assistance et de secours, mission relevant des pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2122-24 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est la condamnation de la commune à réparer intégralement les préjudices du requérant, le lien de causalité entre l’intervention et la blessure étant établi.

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413586

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre National de Gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la profession de médecin en neurochirurgie. La requérante soutenait que la décision du 15 mars 2024 était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur en considérant que la formation pratique et théorique de l'intéressée était insuffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407339

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de communauté de vie effective de six mois prévue à l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas remplie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN

18 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02204

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

18 juin 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01268

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405915

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 8 juillet 2024 lui refusant l’admission dans le parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. En cours d’instance, le préfet a autorisé puis renouvelé cette admission sans caractère temporaire, privant d’objet la requête. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer et rejette les conclusions de Mme B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500811

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, et que les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour n'étaient pas fondés.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de son enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, écartant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406041

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de l’admettre dans le parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. En cours d’instance, le préfet a pris une nouvelle décision le 26 mai 2025 renouvelant cette admission sans caractère temporaire, privant ainsi d’objet la requête initiale. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions de Mme A au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT