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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507706

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAZIN

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507824

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la requérante bénéficie déjà, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, d'une prorogation légale de ses droits au séjour et au travail jusqu'au 15 septembre 2025, rendant la mesure demandée dépourvue d'urgence et d'utilité. Il relève également qu'à défaut de réponse de l'administration avant le 15 août 2025, une décision implicite de rejet naîtra, ouvrant la voie à un recours en excès de pouvoir. La requête est donc rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire soit accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAZIN

6 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311008

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande tendant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance. Par un mémoire du 23 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions à fin d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. B la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507479

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait notamment l'urgence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, Mme A s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, elle a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507203

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a exécuté l’ordonnance initiale en délivrant une attestation de prolongation d’instruction. La requérante demandait la modification des injonctions pour obtenir un document provisoire au séjour l’autorisant à travailler et l’instruction de sa demande sous astreinte. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans faire droit aux autres demandes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, médecin algérienne, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la radiologie en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur sa formation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'appréciation portée sur son parcours, au regard des dispositions de la loi du 21 décembre 2006 et du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00423

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401806

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, la requérante a signé un bail pour un logement social adapté à sa situation, ce qui a rendu ses conclusions en annulation et en injonction sans objet. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN

17 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206135

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, agent hospitalier, contestant sa mise en disponibilité d'office et le remboursement d’indemnités perçues. Les conclusions dirigées contre la décision de mise en disponibilité du 15 septembre 2022 ont été jugées irrecevables car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la demande de décharge de la somme de 5.116 €, en application de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE01753

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500442

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte la vie familiale de M. A avec son épouse, réfugiée titulaire d'une carte de résident de 10 ans, et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BAZIN

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la nomination de Mme C au poste d’adjointe au directeur du réseau et de l’accès au droit par la Défenseure des droits. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courriel informatif du 7 octobre 2022, car cet acte ne faisait pas grief. Les conclusions contre le contrat de travail ont également été déclarées irrecevables, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué ou justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00229

Avocat : BAZIN

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, assistante familiale employée par la Ville de Paris, qui sollicitait la suspension de son licenciement pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de rémunération et les charges liées à ses animaux. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506955

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet de l’Isère de se prononcer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la préfète avait convoqué l’intéressé pour remettre le document, rendant la modification de l’injonction sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

16 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de Vaucluse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et la mesure d'éloignement pouvant être exécutée à tout moment. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500394

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement de séjour que celui demandé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413534

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet du Var obligeait M. A, ressortissant surinamais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de six ans et de ses attaches familiales sur le territoire. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" à l'intéressé.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502958

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 portant révocation de M. A, directeur d'hôpital. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en congé de maladie et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de communication de l'avis du conseil de discipline et la méconnaissance du principe d'impartialité, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204530

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien mécanicien, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice d’anxiété et troubles dans les conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante dans le garage municipal de Saint-Brieuc. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’attestation de présence de risques d’amiante produite ne suffisait pas à établir une exposition personnelle et directe à des quantités significatives de fibres, d’autant que les relevés d’empoussièrement réalisés entre 2012 et 2017 n’avaient détecté aucune fibre. Il a également jugé que le requérant, ayant travaillé après l’interdiction de l’amiante en 1997, ne démontrait pas un lien de causalité entre la carence alléguée de la commune et ses préjudices. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

4 juillet 2025• 4ème Chambre