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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAZINEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503126

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de révocation prise à son encontre par le président du département des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une précarité financière suffisante, et que l'intérêt public lié à l'altération du lien de confiance et au fonctionnement du service primait. Aucun des moyens soulevés (vices de procédure, incompétence, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03664

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306308

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour les préjudices subis après s’être blessé au genou en portant secours à un homme tombé dans la Seine à Corbeil-Essonnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune était engagée, M. A étant un collaborateur occasionnel du service public d’assistance et de secours, mission relevant des pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2122-24 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est la condamnation de la commune à réparer intégralement les préjudices du requérant, le lien de causalité entre l’intervention et la blessure étant établi.

Avocat : SELARL BAZIN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413586

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre National de Gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice de la profession de médecin en neurochirurgie. La requérante soutenait que la décision du 15 mars 2024 était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur en considérant que la formation pratique et théorique de l'intéressée était insuffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402916

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 13 décembre 2023 de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement social. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait été reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par une nouvelle décision du 6 mai 2025. M. A B s’est alors désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : BAZIN

19 juin 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00050

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

18 juin 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407339

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de communauté de vie effective de six mois prévue à l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas remplie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAZIN

18 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02204

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIES AVOCATS

18 juin 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01268

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405915

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 8 juillet 2024 lui refusant l’admission dans le parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. En cours d’instance, le préfet a autorisé puis renouvelé cette admission sans caractère temporaire, privant d’objet la requête. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer et rejette les conclusions de Mme B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500811

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, et que les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour n'étaient pas fondés.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de son enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, écartant l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406041

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de l’admettre dans le parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. En cours d’instance, le préfet a pris une nouvelle décision le 26 mai 2025 renouvelant cette admission sans caractère temporaire, privant ainsi d’objet la requête initiale. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions de Mme A au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme B, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BAZIN

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G née E et de sa fille, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 21 novembre 2023, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire et a estimé que le refus était fondé sur l'absence de justificatifs d'hébergement valides et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement communautaire sur les visas (CE n° 810/2009) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAZIN CLAUZADE

13 juin 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203300

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 du conseil municipal de Semur-en-Auxois autorisant la cession de parcelles et la création d'une servitude de passage. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'avis du service des domaines était régulier et que l'information délivrée aux conseillers municipaux était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02842

Avocat : BAZIN

10 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412225

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 mars 2025 par laquelle le Centre national de gestion (CNG) a refusé à Mme B, médecin lauréate des épreuves de vérification des connaissances en gériatrie, l'autorisation d'exercer et lui a prescrit un nouveau parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (fin de contrat, logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave au regard de l'intérêt public tenant à la vérification de ses compétences. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400666

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale, d'une demande d'exécution d'un jugement du 29 mars 2023 qui avait annulé son exclusion temporaire de deux ans et ordonné sa réintégration rétroactive. La requérante sollicitait des mesures complémentaires (versement de rémunération, régularisation de carrière) et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car relevant d'un litige distinct, le jugement initial ne comportant aucune condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre