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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BCHIREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521927

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas utilisé la procédure numérique obligatoire (ANEF) prévue par l'article R. 431-2 du CESEDA pour ce type de titre. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : BCHIR

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600748

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, notamment en ce qui concerne la régularité de la procédure et le respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

BCHIR

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602365

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, Mme B... étant maintenue sous récépissé depuis 2023, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BCHIR

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507288

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 7 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait, l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en considérant que la requérante ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : BCHIR

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536483

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour. La juge des référés estime que les décisions de classement sans suite de ses demandes, prises au motif que son statut de membre de famille de "détaché ICT" ne permet pas un changement de statut sur place, font obstacle à la mesure sollicitée. En l'absence de péril grave à prévenir, la condition de non-contestation sérieuse n'est pas remplie, justifiant le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : BCHIR

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé l’autorisant à travailler, la requérante ayant obtenu ce document en cours d’instance. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande au titre des frais d’instance en condamnant l’État à lui verser la somme de 800 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BCHIR

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510425

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. D... B..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire, sans astreinte. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas examinés.

Avocat : BCHIR

3 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520859

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » né du silence du préfet de l’Isère. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la requérante avait déménagé en Seine-Saint-Denis, rendant le préfet de l’Isère incompétent pour traiter sa demande en application de l’article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sans instruction ni audience, en vertu de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BCHIR

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506515

Ce résumé concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. B..., ressortissant marocain, devant le Tribunal Administratif de Versailles. Il contestait la décision implicite de rejet de la préfète de l'Essonne sur sa demande de carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la préfète, estimant qu'une décision implicite de rejet était bien née après quatre mois de silence. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la préfète avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... remplissant les conditions pour obtenir le titre sollicité.

Avocat : BCHIR

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511194

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, après que le préfet lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BCHIR

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne" à M. A. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité des conclusions à fin de suspension, en application de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier d'un recours au fond enregistré contre l'arrêté contesté. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, après en avoir informé les parties lors de l'audience.

Avocat : BCHIR

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513924

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité de la situation administrative et professionnelle du requérant, dont le visa long séjour avait expiré. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BCHIR

2 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505015

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 8 août 2025. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BCHIR

8 août 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510974

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant soutenait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, des irrégularités dans l'entretien à l'OFPRA et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de M. B étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : BCHIR

28 avril 2025• 8e Section - MESD