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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 052 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 052

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401750

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301482

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Sainte-Geneviève-des-Bois du 17 octobre 2022 établissant la liste d'aptitude pour l'accès au grade de rédacteur par promotion interne, au motif qu'elle n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, bien que les dispositions des articles L. 523-1 et L. 523-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012 donnent vocation aux fonctionnaires remplissant les conditions à être inscrits, ils ne confèrent aucun droit à l'inscription. Il a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation de l'administration sur le choix des agents inscrits, sauf en cas d'erreur de droit, de fait ou d'erreur manifeste d'appréciation, et a estimé que ces conditions n'étaient pas réunies en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BECAM MONCALIS

16 juin 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102709

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la maire d’Arpajon-sur-Cère de fermer à la circulation piétonnière un chemin communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête était recevable car la décision attaquée, non formalisée et non publiée, n’avait pas fait courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les motifs de sécurité et de salubrité publiques invoqués par la commune ne justifiaient pas une interdiction absolue et définitive de circuler, et a donc annulé la décision de fermeture. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

6 juin 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309977

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 19 avril 2023 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. Le tribunal retient que l’administration n’a pas procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, en omettant de prendre en compte des éléments nouveaux, comme un contrat de travail à durée indéterminée. Cette annulation est fondée sur le défaut d’examen, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHIEAU

5 juin 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501560

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. C manquaient de sérieux et de progression, après quatre années sans validation de sa deuxième année de licence. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de titre soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501721

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023 et l’annulation de son renouvellement d’assignation à résidence. Le juge a estimé que son mariage avec un Français et sa grossesse ne constituaient pas des circonstances nouvelles de nature à faire obstacle à la mesure d’éloignement, devenue définitive. Concernant l’assignation à résidence, il a jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BECHIEAU PAULINE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01922

Avocat : BECHAUX

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’indemnisation de M. C, détenu, qui sollicitait 2 000 euros en réparation du préjudice moral résultant de l’absence d’information sur les risques liés à son poste d’auxiliaire au quartier arrivant durant la crise sanitaire, et d’irrégularités dans ses fiches de paie. Le juge unique a estimé que l’administration pénitentiaire n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que le préjudice moral invoqué n’était pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BECHARD

28 mai 2025• Juge unique chambre 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404776

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

22 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205285

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande indemnitaire de M. B, un détenu, qui sollicitait 3 000 euros en réparation des préjudices résultant d'une sanction disciplinaire annulée et de la perte de son emploi en atelier. Le juge a estimé que la perte de son poste de travail n'était pas liée à la sanction annulée, mais à son changement volontaire de bâtiment de détention, décidé après une agression et conforme au règlement intérieur de l'établissement. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, le lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice n'étant pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale, notamment l'article R. 57-6-18.

Avocat : BECHARD

15 mai 2025• Juge unique chambre 4
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206007

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés AXA France Vie et AXA France Iard d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par la commune de Wormhout pour le recouvrement d’un capital décès de 26 638,93 euros, relatif au décès d’un agent communal survenu le 25 juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société AXA France Iard n’avait pas d’intérêt à agir, le transfert des engagements des sociétés FACL et FICL n’ayant été opéré qu’au profit de la seule AXA France Vie. Sur le fond, il a considéré que la garantie décès était due en application de l’article 7 de la loi du 31 décembre 1989 (loi Evin), le fait générateur du sinistre étant le départ en congé maladie de l’agent en 2016, antérieur à la résiliation du contrat d’assurance.

Avocat : ABECASSIS

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510479

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à modifier une précédente ordonnance du 24 octobre 2024. Le requérant soutenait que le préfet de police n'avait pas exécuté l'injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait complètement exécuté l'ordonnance en délivrant l'autorisation et en réexaminant la demande, classée sans suite pour incomplétude du dossier. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

13 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206000

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le fait que M. B avait aidé au séjour irrégulier de son épouse entre 2016 et 2019. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, que l'ajournement ne portait pas atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni au droit au mariage, et que les moyens invoqués étaient inopérants. La solution retenue confirme l'appréciation d'opportunité du ministre, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : BECHAUX

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504683

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les décisions du 4 avril 2025 par lesquelles le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B à quitter le territoire français, au motif que celui-ci possède la nationalité française. Le tribunal a constaté que M. B avait fait l'objet d'une adoption plénière par une ressortissante française en 1995, ce qui lui confère la nationalité française en application des articles 18 et 20-1 du code civil. En conséquence, les mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont été jugées illégales, le préfet ne pouvant prendre de telles décisions à l'encontre d'un citoyen français.

Avocat : BECHELEN

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par la société CTPLT et M. C pour contester l'arrêté du préfet du Haut-Rhin suspendant l'agrément de M. C pour une période du 21 avril au 7 mai 2025. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier de conséquences financières suffisamment graves et immédiates. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDBECK

7 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504943

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B, ressortissant camerounais, pour suspendre la décision de la préfète du Rhône du 25 mars 2025 refusant de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le titre de séjour de l'intéressé expirait le 1er mai 2025, menaçant son contrat de travail. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

6 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206675

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant le retrait de son permis d'aménager tacite par le maire de Caussade. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait légalement fonder ce retrait sur l'article R. 111-13 du code de l'urbanisme, car les dispositions invoquées ne sont pas applicables dans les zones couvertes par un plan local d'urbanisme. En conséquence, la décision de retrait du 14 novembre 2022 a été annulée. Les conclusions indemnitaires et financières de M. B ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506917

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A, conjoint d’une ressortissante française. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a également mis à la charge de l’État une somme de 550 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

30 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 10 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303712

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Sermaise demandant l'annulation du refus du maire de publier leur tribune dans le magazine municipal. Le tribunal a jugé que le texte proposé, qui mettait en cause la secrétaire de mairie de manière diffamatoire, justifiait le refus de publication en application de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales et de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Le moyen tiré de l'insuffisance de l'espace réservé à l'opposition a été écarté comme inopérant, le refus étant fondé sur le contenu et non le format.

Avocat : SELARL BECAM MONCALIS

28 avril 2025• 1ère chambre