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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 052 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 052

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités roumaines, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené par une personne qualifiée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de transfert en Roumanie, pays où il avait déjà bénéficié d'une protection. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BECHAUX

25 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502246

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A B, ressortissant bangladais, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne du 10 janvier 2024 l'assignation à résidence. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de travailler et de se réinsérer, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A B étant en situation irrégulière et ne faisant l'objet d'aucun risque d'éloignement forcé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BECHARD

24 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300257

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui demandaient la condamnation du Grand Besançon Métropole ou de la commune de Roche-lez-Beaupré à les indemniser pour les dommages subis par leur véhicule, inondé sous un pont SNCF lors d’un orage dans la nuit du 1er août 2020. Les requérants invoquaient un dysfonctionnement des pompes de relevage (relevant de la compétence du Grand Besançon Métropole) et un défaut de signalisation du danger (relevant de la commune). Le tribunal a jugé que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre les ouvrages publics et le dommage, et que l’orage constituait un événement de force majeure exonérant les collectivités de leur responsabilité. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires, sans application des textes invoqués (articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

15 avril 2025• Juge unique 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419975

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du 21 juillet 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de M. A en France depuis plus de six ans, de son parcours scolaire sérieux et de ses liens familiaux stables avec son père, résident régulier. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHIEAU

11 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504060

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de renouvellement du titre de voyage pour réfugié politique de M. B. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment en raison du déplacement prévu par le requérant en Martinique et de l'impact sur sa situation professionnelle. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de justification de l'administration.

Avocat : BECQUET

10 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2201951

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut d’obligation vaccinale contre la Covid-19. La suspension de cette obligation par le décret du 13 mai 2023 n’a pas privé d’objet la décision du 29 septembre 2022, qui reste légale. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’effet rétroactif, la violation des droits fondamentaux et le caractère disproportionné de la mesure. La décision a été fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301394

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. D contestant l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux de loterie. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable, émis par le directeur central de la police judiciaire, était signé et identifiable, et que la procédure ne constituait pas un retrait d'une décision favorable nécessitant un contradictoire. Il a également estimé que les faits reprochés à M. D, notamment ses liens avec des activités illicites et un défaut de transparence sur l'origine des fonds, justifiaient l'avis défavorable au regard de l'article R. 322-18-1 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400470

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D A, M. B A et Mme E C épouse A contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 12 octobre 2023 par le maire d'Esprels pour la construction de deux maisons. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le maire avait agi au nom de l'État, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme, en l'absence de document d'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302698

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Juvignac Urbanisme Environnement (JUE) qui demandait l'annulation d'un arrêté du 23 mars 2023 accordant un permis de démolir au département de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, estimant que le pétitionnaire, ayant fourni l'attestation requise, était réputé avoir qualité pour déposer sa demande. Il a également jugé que les anomalies alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à entacher la légalité du permis. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de l'association a été jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308955

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'insertion particulière et des attaches familiales conservées au Bangladesh.

Avocat : BECHAUX

10 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que l'état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale du 19 août 2024 a été confirmée.

Avocat : BECHAUX

8 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301214

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A B, adjoint technique, contestant son affectation de chauffeur à ripeur au sein de la communauté d'agglomération du Grand Belfort. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, car la réaffectation ultérieure de M. B sur un poste de chauffeur n'a pas retiré les décisions initiales qui ont reçu exécution. Il a également écarté la fin de non-recevoir, jugeant que le changement d'affectation, bien que motivé par le comportement de l'agent, ne constituait pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et de la loi du 22 avril 1905, et a rejeté les moyens de M. B, considérant que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500642

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le directeur de l’hôpital nord Franche-Comté (HNFC) à l’encontre de Mme B. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’atteinte à la situation financière de Mme B n’était pas suffisamment grave et immédiate au regard de ses charges et des ressources de son conjoint. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410359

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une intégration particulière et que sa famille pouvait reconstituer sa vie en Albanie. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

8 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304407

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an, valable jusqu’en janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

4 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501224

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C épouse B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 28 juin 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien combinées avec l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.

Avocat : BECHAUX

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500413

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BECHAUX

1 avril 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411221

Avocat : BECHIEAU

31 mars 2025• 5ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204207

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 mars 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206535

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

27 mars 2025• 1ère chambre