LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BECEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509427

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la Caisse des dépôts et consignations d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Houilles au paiement de 47 338,04 euros. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et la Caisse des dépôts s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : BECHELEN

28 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600296

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de mesure utile à ordonner, dès lors que la demande de titre de séjour devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

27 janvier 2026
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500020

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un titre de pension. L’administration ayant émis un nouveau titre de pension régularisant sa situation, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANDBECK

26 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412336

Le tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 3 avril 2020 à l'encontre de l'État, qui devait proposer un hébergement à Mme B... sous peine de 100 euros par jour de retard. L'administration a justifié avoir exécuté son obligation le 7 juillet 2020 en hébergeant l'intéressée à l'hôtel Le Mazenod. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a condamné l'État à verser 5 000 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués.

Avocat : BECHAUX

22 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412328

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à être déliée de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée pour inexécution d’une injonction d’héberger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. La préfète soutenait que l’absence d’actualisation de la demande d’hébergement depuis plus de six mois la libérait de son obligation, mais le tribunal a jugé que ce seul défaut d’actualisation ne suffit pas à établir le désintérêt du demandeur. Faute pour l’administration de justifier de diligences pour contacter l’intéressé ou de caractériser son désintérêt, l’astreinte a été maintenue, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

16 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400710

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre la décision de la CDAPH du Doubs rejetant sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et d'orientation professionnelle. Le tribunal a rappelé que le juge de plein contentieux doit se prononcer lui-même sur les droits de l'intéressé au regard des faits à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il a également relevé que les conclusions d'annulation de la décision d'orientation professionnelle étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400072

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par la SARL MCY d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire de 33 073,20 euros émis par la commune de Montperreux pour des travaux de mise en conformité d’assainissement non collectif. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que ces prestations constituent le prolongement du service public de l’assainissement non collectif, lequel a le caractère d’un service public industriel et commercial en vertu des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LANDBECK

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501095

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d'une requête contestant le refus implicite de l'Office national des anciens combattants (ONAC) de lui accorder l'aide financière prévue par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 pour les enfants de harkis. En cours d'instance, l'ONAC a accordé à la requérante la somme de 12 000 euros sollicitée, après réexamen de sa demande. Constatant que Mme B... ne contestait pas cette décision d'octroi ni ses modalités de calcul, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l'absence d'urgence.

Avocat : SMITH REBECCA

5 janvier 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302439

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par le syndicat CFDT Interco de la Somme d’un litige portant sur le montant de la subvention compensatrice due par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme en raison de l’absence de mise à disposition de locaux syndicaux pour les années 2019 à 2022. Le syndicat contestait la délibération du 27 février 2023 et le protocole d’accord du 30 janvier 2023, estimant que le montant alloué était insuffisant et que la procédure d’adoption était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du syndicat, jugeant que la procédure n’était pas entachée d’irrégularité et que le montant fixé par le centre de gestion ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’article 4 du décret du 3 avril 1985. En conséquence, il a également rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABECASSIS

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le requérant n'a pas justifié avoir présenté une réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Le simple courrier d'observations sur la proposition de rectification ne constitue pas une telle réclamation. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEKARBECH

19 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400151

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le titre exécutoire n°4275 émis le 2 août 2023 par le département du Doubs, mettant à la charge de Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 346,70 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, le département n'ayant pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de décharge de paiement, considérant que le bien-fondé de la créance n'était pas contestable. Les conclusions de Mme B... au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LANDBECK

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance le 19 novembre 2025, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’exécution d’une injonction d’hébergement prononcée le 11 juillet 2023 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que l’injonction n’avait pas été exécutée, mais a estimé qu’il n’y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l’astreinte déjà fixée à 75 euros par jour. Il a rappelé que le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BECHAUX

19 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500426

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait son maintien au grade d'adjoint administratif alors qu'elle occupait des fonctions d'inspecteur de salubrité, relevant selon elle du grade de technicien. Elle demandait la condamnation de la commune de Belfort pour illégalité fautive, sollicitant la réparation de ses pertes de traitement, de ses droits à retraite et de son préjudice moral. La commune a opposé la prescription quadriennale pour une partie des créances et contesté le fond. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B..., jugeant que la prescription était acquise pour les créances antérieures à 2021 et que, pour le surplus, la requérante n'établissait pas de lien direct entre le préjudice allégué et une faute de la commune, les textes applicables (code de la santé publique, loi du 26 janvier 1984) n'imposant pas une correspondance stricte entre le grade et les fonctions exercées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400475

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel puis stagiaire, qui contestait le montant de sa rémunération depuis 2016. Le tribunal a estimé que la créance relative aux rémunérations versées avant le 1er janvier 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le courrier de réclamation de l'agent datant de mai 2021 étant tardif. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que la communauté urbaine n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans la fixation de son traitement, ni aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302887

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue le 20 octobre 2021 due à une excavation non sécurisée sur la voie publique. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage, en application des articles L. 5217-2 et L. 5218-2 du code général des collectivités territoriales. La métropole n'a pas pu démontrer l'entretien normal de la voie ni une faute de la victime de nature à l'exonérer. En conséquence, le tribunal a condamné la métropole à verser à Mme B... la somme de 10 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 21 novembre 2022.

Avocat : BECHELEN

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2200332

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à faire cesser une emprise irrégulière sur son terrain (canalisations et voie d’accès sans titre) par la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard, et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un courrier du 24 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête à la suite d’un accord amiable entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision du 24 septembre 2021 de la commission de médiation, qui n'a pas été exécutée. Elle demandait 10 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation d'hébergement chez un particulier.

Avocat : CHARLES-GARNIEL REBECCA

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501910

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la Société Comtoise d'Electricité, qui contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché de travaux de la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 septembre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable car présentée après la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303349

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Moya pour obtenir le paiement de prestations réalisées pour le SIVOS Henry Paul Eydoux, lequel avait déjà versé les fonds à un tiers frauduleux suite à une usurpation d'identité numérique. Le tribunal rappelle que la personne publique est tenue de payer son véritable cocontractant, même en cas de fraude, et ne peut se prévaloir de la théorie du créancier apparent issue du code civil. En conséquence, le SIVOS est condamné à verser à la SARL Moya la somme due, sans que sa bonne foi ou le dépôt d'une plainte ne l'exonèrent de cette obligation contractuelle. La solution se fonde sur les principes généraux de la commande publique et l'obligation de paiement en exécution d'un contrat administratif.

Avocat : SELARL CLEMENT-MALBEC-CONQUET

18 septembre 2025• 4ème chambre