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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 052 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 052

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BECEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604956

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHELEN

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603752

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour mettre en œuvre une solution de substitution permettant le dépôt d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à des dysfonctionnements du téléservice ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, qui n'avait pas préalablement sollicité l'accompagnement physique prévu par les textes, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une injonction en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023 (définition des modalités d'accompagnement et de la solution de substitution au téléservice ANEF).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311326

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Il juge que la signature de la décision attaquée était régulière, en vertu d'une délégation prévue par le décret du 27 juillet 2005. Le tribunal estime également que le ministre de l'intérieur, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de la requérante pour justifier l'ajournement.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301763

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Six Neuf Médias, éditrice du site Rue89lyon.fr, qui contestait le refus de la préfecture du Rhône de publier des annonces légales sur son support. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le choix d'un support pour la diffusion d'annonces légales constitue un contrat de la commande publique, et qu'un candidat évincé ne peut attaquer ce choix que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et de la loi du 4 janvier 1955 relative aux annonces judiciaires et légales.

Avocat : BECHAUX

17 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602336

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : BECHIEAU

16 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308408

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Levallois-Perret de prendre en charge des arrêts de travail au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a annulé les décisions municipales des 23 février et 25 juillet 2023, estimant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure, notamment en raison du non-respect des délais d'instruction prévus par l'article 37-5 du décret du 30 juillet 1987. Il a enjoint à la commune de procéder à un nouvel examen de la demande de l'agent dans un délai de deux mois.

Avocat : ABECASSIS

12 mars 2026• 12ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03839

Avocat : ABECASSIS

12 mars 2026• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01812

Avocat : BECHAUX

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531038

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte des éléments prouvant une vie commune effective de plus de six mois avec un ressortissant français. Elle a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BECHIEAU

12 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité du rejet, au regard notamment des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310594

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler la décision ministérielle maintenant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a légalement apprécié l'opportunité de l'accorder, notamment au regard de l'insertion professionnelle insuffisante du requérant. Elle écarte également les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 34 de la Convention de Genève de 1951.

Avocat : BECHAUX

11 mars 2026• 5ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00088

Avocat : LANDBECK

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination notifiées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, entraînant la légalité des mesures d'éloignement qui en découlaient. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, le requérant n'ayant pas justifié du dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : BECHAUX

10 mars 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603852

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction envers le préfet des Bouches-du-Rhône concernant la délivrance d'un titre de séjour à un étranger. Le juge, constatant l'inexécution de l'ordonnance antérieure, a modifié celle-ci en enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL-BECHET

10 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600372

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un avis défavorable à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux (FDJ/PMU). Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la rentabilité de son commerce. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre réglementaire des jeux défini par le code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, formé par lettre postale, était tardif car la date d'expédition (le cachet de la poste) dépassait le délai de deux mois prévu par l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le recours contentieux était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BECHAUX

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande initiale portant sur l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante s'est ultérieurement désistée de ces conclusions principales. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser à son avocat une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : MICHEL-BECHET

9 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02474

Avocat : BECHIEAU

6 mars 2026• 6ème Chambre