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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 585

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BECEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601127

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant un arrêté municipal réduisant le nombre d'autorisations de stationnement de taxis à Woippy. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, seul sur la liste d'attente, ne démontrait pas une urgence suffisante justifiant la suspension, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3121-5 du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509084

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MICHEL-BECHET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500204

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., lauréate du concours d'inspecteur des finances publiques, contestant la décision de la directrice générale des finances publiques du 21 novembre 2024 prononçant sa réintégration dans le corps des contrôleurs des finances publiques de deuxième classe. La requérante invoquait notamment l'absence de convocation devant la commission d'évaluation des compétences et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement informé Mme A... de la tenue de la commission et qu'elle n'avait pas justifié d'une impossibilité médicale d'y participer, ce qui ne l'a pas privée d'une garantie. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et l'arrêté du 30 juillet 2018 fixant les modalités d'évaluation des inspecteurs stagiaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

26 février 2026• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03074

Avocat : BECHAUX

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402461

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette ses conclusions subsidiaires tendant à la condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles, estimant qu'il n'y a pas lieu de faire application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BECHIEAU

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601745

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 janvier 2026. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, dans l’attente du réexamen de sa demande de certificat de résidence algérien. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction sans fournir de justification, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de trois jours pour la remise du document, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge de modifier ses mesures antérieures en cas d’inexécution.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. C... A..., ressortissant portugais, pour contester un arrêté d'expulsion du 30 décembre 2025 et une assignation à résidence du 22 janvier 2026 pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la perturbation de sa formation professionnelle et de ses stages, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit sur le régime protecteur des citoyens de l'Union européenne (directive 2004/38/CE, articles L. 252-1 et L. 252-2 du CESEDA), et l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État ou la sécurité publique, justifiant ainsi la suspension de l'exécution des arrêtés.

Avocat : BECHARD

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507720

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant l'éloignement de M. D... E..., un ressortissant colombien, ainsi que les mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet des Yvelines avait fondé sa décision sur une base légale erronée (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) alors que la situation du requérant relevait du 2° du même article, ce qui constitue une incompétence. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures contestées.

Avocat : BECHIEAU

25 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602343

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement et des difficultés professionnelles du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de cinq jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MICHEL-BECHET

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602425

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de remboursement d'une somme indûment prélevée. Le juge estime que le requérant, un inspecteur des finances publiques, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La simple mention de son placement en disponibilité d'office pour raison de santé est jugée insuffisante pour caractériser des conséquences financières graves et immédiates.

Avocat : MEKARBECH

24 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600818

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la communication de documents administratifs et une injonction de statuer sur sa demande d'autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande de communication de documents était dépourvue d'utilité, la commune ayant déjà produit l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537807

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'un certificat de résidence par la préfecture. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BECHIEAU

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601746

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert "Dublin" vers la Belgique. Il a annulé l'arrêté de la préfète du Rhône, estimant que le transfert méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 17 du règlement Dublin III, au regard de l'état de grossesse pathologique de la requérante et de la situation de vulnérabilité familiale. La juridiction a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : BECHAUX

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603605

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas exposée à une mesure d'éloignement dans un délai rapproché, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHIEAU

20 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601483

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code

Avocat : MICHEL-BECHET

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601745

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III, fondé sur des risques de traitement inhumain ou dégradant liés à l'état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de transfert. Il estime que l'état de santé du requérant (syndrome anxio-dépressif, stress post-traumatique, problèmes cardiaques nécessitant un suivi médical local) et la présence de sa jeune enfant créent une situation de vulnérabilité telle que le transfert vers la Belgique exposerait l'intéressé à un traitement inhumain ou dégradant. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III (UE 604/2013) qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile pour

Avocat : BECHAUX

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600558

**Sujet principal** : Demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, jugée irrecevable car dépourvue d'objet, la demande administrative ayant été clôturée pour incomplétude et aucune nouvelle demande n'ayant été déposée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans instruction en cas de demande manifestement irrecevable).

Avocat : HABIBECHE

20 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05750

Avocat : MEKARBECH

20 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'habilitation aéroportuaire. Le juge estime que le requérant, bien que privé d'accès à son lieu de travail, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une mesure à très bref délai au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur une appréciation stricte de la condition d'urgence, indépendamment de l'examen de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : BECHELEN

19 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02966

Avocat : BECHAUX

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3