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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

561 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

561

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BEILLEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503277

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par Mme B C à la suite d'une chute sur la voie publique le 13 juillet 2021. La requérante imputait cette chute à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, engageant la responsabilité de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour un éventuel litige au fond, sans préjuger de la solution sur le fond. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

22 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500371

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise de la SCI 4M. Cette expertise vise à déterminer la nature et le coût des travaux nécessaires pour conforter un mur de soutènement et rétablir la plage d'une piscine, suite à l'effondrement d'un ouvrage public sur la commune de Campana. Le juge a considéré que la mesure présentait un caractère utile, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel une expertise antérieure sur les mêmes faits suffirait. Les conclusions visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante ont été rejetées comme prématurées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

20 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500358

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SAS Casa Orsu Maria. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert-comptable pour évaluer le préjudice économique subi depuis juin 2023 en raison de l'effondrement d'un chemin communal, qui a rendu impossible l'exploitation de son activité hôtelière. Le tribunal a jugé cette mesure utile pour un éventuel litige, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel la société aurait pu produire elle-même cette évaluation. Une experte-comptable a été désignée pour chiffrer le préjudice en lien direct avec le sinistre, jusqu'à l'achèvement des travaux de réparation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500577

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement de la requête de M. et Mme A et de M. et Mme Baron. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et de l'absence de confirmation de leur requête en annulation dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait à contester un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société Factory Realisation.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

19 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02055

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B C. Cette expertise vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier Nord (AP-HM) à compter du 1er février 2023, en raison de complications ayant engendré des préjudices potentiellement réparables. La juridiction a rejeté la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de l’appréciation de l’expert, et a également rejeté la demande de frais d’avocat, l’AP-HM n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

15 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501525

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Hyères refusant de titulariser Mme A et la radiant des effectifs. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de traitement et les conséquences sociales et psychologiques constituant un préjudice grave et immédiat. Cependant, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 11 du décret du 19 avril 1988, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

14 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500979

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 8 février 2023, suite à des complications postopératoires (notamment une atteinte nerveuse). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car les préjudices invoqués sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'administration. L'expertise sera réalisée au contradictoire de l'AP-HM, de l'ONIAM et de la caisse de sécurité sociale. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un ou non.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

7 mai 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01939

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

6 mai 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Maxicoffee Solutions IDF d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant d’une redevance d’occupation du domaine public due au Centre Hospitalier Intercommunal Robert Ballanger pour l’année 2020. La société demandait la décharge de l’obligation de payer 40 000 euros et, à titre subsidiaire, une indemnité d’imprévision. Par un mémoire du 7 janvier 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

5 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204401

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant son changement d'affectation et le retrait de ses délégations par le département des Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du département, jugeant que la décision, réduisant le périmètre des responsabilités de l'agent, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et lui faisait grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 30 septembre 2021, au motif que le département n'avait pas justifié de la compétence de la signataire, faute de produire une délégation de signature régulière. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416007

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. En cours d’instance, la commission a finalement accueilli favorablement un nouveau recours amiable du requérant le 15 janvier 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par M. A a été rejetée.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 avril 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01653

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303929

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de deux requêtes de la SAS Planet et de son gérant contestant le rejet de leur recours administratif contre une décision leur imposant solidairement le versement de 141 043,95 euros au Trésor public pour des irrégularités dans le cadre de la formation professionnelle continue. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit sur le fondement des articles L. 6362-5 et L. 6355-11 du code du travail, et de l'erreur de fait dans le calcul des sommes dues. Après avoir joint les instances, il a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, estimant que la décision attaquée était légale et que les montants réclamés étaient justifiés. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301447

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, agent de maîtrise principal, contestant son affectation des fonctions d'agent portuaire à celles de chef d'équipe traitement des déchets par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole, la mise à la retraite de l'agent n'ayant pas retiré la décision attaquée. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de grief, jugeant que la nouvelle affectation, qui impliquait des responsabilités d'encadrement et de gestion, ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l'agent, et ne constituait pas une mesure discriminatoire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, la décision d'affectation étant considérée comme une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301891

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, agent révoqué du centre hospitalier de la Dracénie, qui contestait un titre de recettes de 1 582,75 euros pour un trop-perçu de traitement d'avril 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité par voie de conséquence, en l'absence d'illégalité de la décision de révocation. Il a jugé que l'avis des sommes à payer était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car les bases de calcul figuraient sur le bulletin de paie adressé préalablement au requérant. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales a été écarté, le bordereau de titres de recettes étant signé par une personne disposant d'une délégation de compétence ou de signature.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201570

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la demande de M. B, agent hospitalier licencié pour insuffisance professionnelle par le centre hospitalier intercommunal de Toulon - La Seyne-sur-mer (CHITS) le 10 octobre 2018. Cette décision de licenciement ayant été annulée par un précédent jugement du tribunal pour erreur d'appréciation, et la réintégration de l'agent ayant été effectuée avec un retard anormal, la responsabilité pour faute du CHITS a été engagée. Pour réparer les préjudices subis du fait de cette éviction illégale, le tribunal a condamné le CHITS à verser à M. B une somme de 36 711,75 euros au titre de son préjudice matériel net, après déduction des revenus de substitution perçus, ainsi qu'une somme de 3 000 euros pour son préjudice moral. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique applicables aux agents publics irrégulièrement évincés.

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17 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203578

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent hospitalier, qui contestait une retenue sur son traitement pour absence irrégulière. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 3 août 2022 avait été retirée et sa situation régularisée dès le 31 août 2022, avant l'introduction de son recours. En conséquence, les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et irrecevables. M. A a été condamné à verser 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203579

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent d’entretien, qui contestait une retenue sur son traitement pour absence irrégulière le 4 avril 2022. Le tribunal a jugé que l’absence n’était pas imputable à l’employeur, le CHITS, car l’agent avait été informé de sa réintégration et de son affectation sans avoir établi d’accord pour une reprise différée. En application des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, l’administration était en situation de compétence liée pour suspendre le traitement en l’absence de service fait. La décision attaquée a donc été validée, et M. A a été condamné à verser 500 euros au CHITS au titre des frais de justice.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306274

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre hospitalier de Carcassonne pour contester une décision du groupe hospitalier Nord-Essonne imposant un délai de préavis de six mois à la mutation d’une agente. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ABEILLE ASSOCIES

16 avril 2025