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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BELEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300171

Le Tribunal Administratif de Bastia a condamné la commune de Conca à verser 348 euros à la société Klekoon pour la période d'abonnement du 20 avril 2020 au 19 avril 2021, en raison de la clause de tacite reconduction du contrat du 20 avril 2018, que la commune n'avait pas dénoncée dans les délais prévus. La solution retenue repose sur l'absence de résiliation par la commune, justifiant le paiement des prestations exécutées. Les intérêts moratoires ont été accordés à compter du 17 octobre 2022, avec capitalisation à partir du 17 octobre 2023. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRABELSI CHOULI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112453

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la SARL RC2B d’une demande de décharge de suppléments d’impôt sur les sociétés et pénalités pour 2016, constate que l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige (55 230 € et 22 612 €) le 28 octobre 2021, postérieurement à l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal estime que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

BEJIN-CAMUS-BELOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402412

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en annulation contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune a informé le tribunal que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice présentée par M. B a également été rejetée.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La juridiction constate que le titre litigieux a été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive, rendant les conclusions aux fins d'annulation sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402405

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune ayant abrogé ce titre par une décision devenue définitive, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402404

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une requête de M. B et Mme A visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402409

Recours de M. B contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. Le tribunal administratif de Nîmes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision définitive du 28 novembre 2024. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B est rejetée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402402

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble à Marseille d’une requête en annulation d’un arrêté d’astreinte administrative pris par la ville de Marseille en matière de lutte contre l’habitat indigne. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté par un acte devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402403

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B et Mme A, visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024, devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient ainsi devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402406

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a opposé un non-lieu à statuer, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500868

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l’exécution de l’article 2 d’une précédente ordonnance du 12 avril 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dès son retour à Mayotte. Si le préfet a bien organisé le retour de l’intéressée le 17 avril 2025, il n’a pas exécuté cette seconde injonction, exposant Mme A... à un risque de nouvelle interpellation. Le juge des référés a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour y ajouter une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance, afin de garantir la délivrance effective du titre. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500873

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte (depuis 2006), de la présence de ses quatre enfants scolarisés sur place, dont trois sont de nationalité française, et de son implication dans leur entretien et leur éducation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500875

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 29 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C..., ressortissant comorien, de quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la présence durable de l’intéressé à Mayotte et de sa vie familiale avec sa compagne et leur enfant scolarisé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai d’un mois, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500838

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée le 24 mai 2025, et ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'est pas retenue comme suffisante pour caractériser une violation manifeste d'une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208873

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les retraits de points pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique étaient réguliers, car le paiement des amendes forfaitaires établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 12 décembre 2021, le tribunal a annulé le retrait de points correspondant, faute de preuve de la délivrance des informations obligatoires. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision ministérielle.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500837

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant justifiait d'une résidence stable et continue à Mayotte depuis 2012 et de la présence de nombreux membres de sa famille de nationalité française sur l'île, sans lien conservé avec son pays d'origine.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307859

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A C, qui contestait la décision "48 SI" du 6 juin 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et le retrait de 4 points consécutif à une infraction du 12 juin 2022. Le tribunal a jugé que l'infraction était établie, le requérant n'ayant pas démontré avoir formé une réclamation pénale, et que le défaut de notification préalable du retrait de points était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré d'un stage de récupération de points, sans lien avec l'infraction contestée. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 530 du code de procédure pénale.

Avocat : BELAGHLEM

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500835

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B... à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mai 2025