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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BELEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405579

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur un dossier prétendument incomplet, constituait une erreur de droit, la requérante ayant produit un justificatif de domicile valable (une quittance de loyer de moins de six mois). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son annexe 10.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 mars 2026• 11ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403554

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de deux fils suite au suicide de leur mère après sa sortie d'un centre hospitalier. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas commis de faute dans la prise en charge et la décision de sortie de la patiente, considérant que son passage à l'acte n'était pas prévisible au vu de son état clinique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux soins psychiatriques sans consentement et à la responsabilité médicale pour défaut de faute.

Avocat : DELOBEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507187

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. A..., un étudiant congolais, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et des mesures d'éloignement associées. La juridiction estime que la décision préfectorale était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation et ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-congolaise ni l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : BELIGON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504105

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était légalement prise, suffisamment motivée au regard des résultats académiques insuffisants et des absences de la requérante, et fondée sur les dispositions des articles L. 422-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ et au pays de renvoi, ont également été écartés.

Avocat : BELLET JULIETTE

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603259

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions de 2022. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que les décisions avaient été régulièrement notifiées et que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, n'avait pas été respecté. L'administration avait apporté la preuve d'une notification conforme, interrompue puis relancée par un recours gracieux, dont le rejet implicite avait été dûment porté à la connaissance du requérant.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418231

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points de son permis de conduire et l'interdiction de conduire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du 6 juin 2024 était devenue sans objet suite à sa révocation par l'administration et à la restitution partielle de points. Il a également estimé que l'absence de notification individuelle de certains retraits antérieurs et le défaut d'information préalable lors des constatations d'infraction, prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'affectaient pas la légalité de la procédure aboutissant à la perte de validité du permis.

Avocat : CABINET ARTAUD, BELFIORE, CASTILLON, GREBILLE-ROMAND (SCP)

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01206

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600848

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502963

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France pour justifier une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELAREF

24 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409082

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que l'intéressée ne remplit pas les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit au titre d'une résidence de plus de dix ans (article 6, 1°) ou de sa vie privée et familiale (article 6, 5°). Le tribunal fonde sa décision sur le constat que la requérante ne justifie pas d'une résidence continue en France et ne démontre pas d'insertion particulière rendant disproportionné le refus de séjour.

Avocat : BELLASRI

24 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et de son interpellation pour des faits de stupéfiants. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600774

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte-d’Azur en désignant un expert. Le juge a ordonné une expertise préalable à des travaux de démolition pour constater l'état des immeubles voisins et évaluer les risques de dommages. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : BELARBI

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur la rupture de la communauté de vie avec son époux, méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de son séjour (plus de six ans), de son intégration professionnelle (dirigeante de deux sociétés) et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais de procédure.

Avocat : BELHADI-DIALLO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500885

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car le titre de séjour "vie privée et familiale" délivré à Mayotte n'autorisait pas le séjour à La Réunion sans une autorisation spéciale prévue par l'article L. 441-8 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLIARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500505

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante comorienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet, considérant que le refus était entaché d'erreur de droit en méconnaissant les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : BELLIARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405290

**Sujet principal** : Litige relatif au paiement de factures impayées pour des prestations de maintenance et d'entretien d'équipements de climatisation, ainsi qu'à des demandes d'indemnité forfaitaire et de pénalités contractuelles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Dalkia Froid Solutions. Il considère que la société n'apporte pas la preuve de l'exécution effective des prestations de maintenance préventive et curative prévues au contrat, ce qui justifie le refus de paiement du CCAS d'Yvetot. Les demandes accessoires (indemnité forfaitaire et pénalités) sont également rejetées. **Textes appliqués** : Le litige est principalement apprécié au regard des stipulations du contrat de marché public (articles III et VI des conditions particulières). Les références au code de la commande publique et au code du commerce (notamment l'article L. 441-10 concernant l'indemnité forfaitaire) sont également examinées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

20 mars 2026• 4 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01792

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602047

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante tunisienne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté litigieux n'était pas définitive et que l'acte avait reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LABELLE

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604959

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée, notamment au regard de la situation personnelle et administrative du requérant (non-renouvellement du titre de séjour de son épouse, absence de justification de ses ressources, et existence d'une précédente obligation de quitter le territoire non respectée). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda).

Avocat : BELLO

17 mars 2026• 8e Section - MESD