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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304603

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus initial était motivé par le fait que M. B avait demandé l'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant cette dernière insusceptible d'être contestée directement. En l'absence d'observations de l'OFII et sans que le requérant n'ait sollicité la communication de la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : BELOTTI

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501940

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B C, ressortissant mexicain, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui a conduit M. B C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELAÏCHE

2 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407193

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant de la vie privée et familiale, le tribunal a estimé que la relation de quelques mois avec une ressortissante française ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : IGLESIAS ANABELEN

30 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301608

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un sous-sol aménagé en logement, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 9 janvier 2023 déclarant ce local insalubre et ordonnant la cessation de sa mise à disposition. Le tribunal a jugé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur de fait, le requérant n’ayant pas présenté d’observations dans le délai imparti, et que la circonstance que le bail ait été résilié après la procédure ne faisait pas obstacle à l’arrêté, fondé sur les articles L. 511-2, L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation et L. 1331-22 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BELLO

28 mai 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504371

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-1 et suivants, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELOBEL

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409946

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Isère du 14 novembre 2024 lui retirant son visa de long séjour, refusant un titre de séjour, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente (le secrétaire général de la préfecture assurant l’intérim), qu’il était suffisamment motivé, et que le préfet avait bien examiné sa situation. Le retrait du visa était fondé sur le caractère frauduleux du titre de séjour de son époux, et les autres moyens soulevés (absence de faits justifiant l’obligation de quitter le territoire, caractère abusif des décisions) ont été écartés comme non étayés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n°2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409942

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 12 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude (obtention contre rémunération), lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de la gravité de la fraude reconnue par l'intéressé. Les autres moyens, non étayés juridiquement, ont été rejetés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502139

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, malgré l'absence d'avocat lors de son audition en garde à vue. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de sa situation familiale précaire. En conséquence, les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BELAÏCHE

27 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée et que l'administration pouvait légalement opposer un refus en raison d'un risque de détournement de l'objet du visa, après avoir examiné le sérieux du projet d'études. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'éducation était inopérant. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801.

Avocat : BELLA ETOUNDI

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317579

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B C, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le risque de détournement de l’objet du visa était établi, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation du droit à l’éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la directive (UE) 2016/801 et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BELLA ETOUNDI

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent les règles de procédure applicables à ce type de décision.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207693

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Corbeil-Essonnes mettant fin à son autorisation d'occupation d'un emplacement sur le marché des Tarterêts. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les manquements réitérés de M. B aux obligations du règlement intérieur (métrage, propreté) étaient établis, justifiant la mesure de police prise sur le fondement des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de production d'une décision préalable de l'administration sur la demande de M. B.

Avocat : BELLO

23 mai 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502595

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré un titre de séjour le 19 mai 2025. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

23 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500747

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, estimant que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour et que les décisions d'éloignement étaient proportionnées.

Avocat : BELAÏCHE

23 mai 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504857

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions en annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501655

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Gard avait délivré à M. A une carte de résident de dix ans, privant ainsi d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BELAÏCHE

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513398

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension d’une décision médicale du 14 mai 2025 prévoyant l’arrêt des traitements actifs de M. C. F. En défense, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris a informé la juridiction que cette décision avait été retirée et ne serait pas appliquée, le patient étant sortant médicalement du service. Constatant que la décision contestée n’était plus en vigueur, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.

Avocat : BELGACEM

20 mai 2025