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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401593

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence concernant la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, de même que celle relative à l'interdiction de retour, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 août 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404920

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 août 2024 du ministre de l'intérieur renouvelant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance pour trois mois, en application des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMBELE FADIGUI

23 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401565

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 août 2024 obligeant M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence à Mayotte de M. B depuis 2018, sa communauté de vie avec sa compagne française et ses deux enfants français nés en 2020 et 2021.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressée à Mayotte depuis 2008, de sa scolarité complète sur place et de sa qualité de mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401548

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte depuis 2015, de sa vie maritale avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant né en 2019. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401526

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 16 décembre 2023 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre le 22 juillet 2024, la requérante s'est désistée de ses conclusions injonctives. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 200 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison du retard de près de six mois dans l'exécution de l'ordonnance. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401514

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A B pour obtenir l’exécution d’une ordonnance du 26 décembre 2023 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Le préfet ayant finalement remis ce titre le 8 juillet 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions injonctives, désistement dont il a été donné acte. En raison du retard de près de six mois dans l’exécution de l’ordonnance et de l’absence de réponse à une demande du tribunal, l’État a été condamné à verser 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401517

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions injonctives après que le préfet lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’une précédente ordonnance du 26 décembre 2023. Constatant un retard de près de six mois dans l’exécution de cette ordonnance, le juge a condamné l’État à verser 200 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401208

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution sous astreinte d'une ordonnance du 13 décembre 2023 enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions tendant au prononcé d'une astreinte, le préfet ayant convoqué Mme C pour la remise du titre. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 300 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401544

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné avant l'enregistrement de son recours, rendant les conclusions sans objet. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes des attaches familiales à Mayotte. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par la voie électronique obligatoire (Télérecours) comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le conseil de M. A n'a pas transmis la requête par cette voie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

19 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409571

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté du préfet de police imposant à M. A B une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait à Mantes-la-Jolie (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : BELHEDI

16 août 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01142

Avocat : BELOTTI

14 août 2024• Juge des référés
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401503

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour la mesure d'éloignement, mais a considéré qu'il n'y avait pas d'urgence à statuer sur l'interdiction de retour. Sur le fond, il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401504

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie pour l'OQTF, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401499

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B E, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leurs trois enfants, dont deux nés sur l'île. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B E dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, tout en condamnant l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401483

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, éloignée depuis le 20 juillet 2024, peut demander l'abrogation de cette interdiction au préfet en application de l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2003518

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a indiqué ne maintenir que ses demandes de frais de justice. L'ordonnance constate que ce désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus à statuer sur le fond du litige, relatif à un refus d'autorisation de travail et de changement de statut. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B, renonçant à la part contributive de l'État au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401462

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 5 août 2024, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Enfin, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401453

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. B A, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarité sur place et de l'absence d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 août 2024