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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 644

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501713

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 août 2025 obligeant Mme A, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2018, de son mariage religieux avec un Français et de la naissance de leur enfant en 2022. Il a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501729

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2025 obligeant M. D, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son pacs avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de la présence de leur enfant né à Mayotte. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente du réexamen de sa situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501665

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C A, ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur la résidence continue de l'intéressé à Mayotte depuis plus de dix ans, sa scolarité ininterrompue et la présence de sa mère et de ses frères et sœurs sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501728

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 obligeant M. A D, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressé à Mayotte depuis plus de 20 ans, de la présence de sa compagne et de leurs deux enfants nés et scolarisés à Mayotte, et de son insertion associative. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501061

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pertuis visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de constater les désordres et l'atteinte aux parcelles H n°1069 et 1718 causés par les travaux d'affouillements et d'exhaussements réalisés sans autorisation par M. A. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, propriétaire des parcelles concernées. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune relatives au remboursement de son préjudice financier et des frais de sécurisation, ces demandes relevant d'un litige au fond et non du juge des référés.

Avocat : BELARBI

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501718

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que, malgré une longue présence à Mayotte et des attaches familiales, la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, tous les membres étant de nationalité comorienne. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501721

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressé, majeur, ne justifiait pas de la nécessité de résider avec sa mère à Mayotte et conservait des attaches aux Comores. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501613

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier d'une situation personnelle ou médicale suffisamment établie. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501704

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré la mesure d'éloignement contestée par un arrêté du 21 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et a condamné l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-exécution par Mme A, constate l'inexécution du jugement du 14 février 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. Malgré une relance, cette autorisation n'a pas été délivrée, et la préfète n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal fait droit à la demande d'exécution et enjoint à la préfète du Rhône de délivrer cette autorisation sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 août 2025• Juge unique 7
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501698

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant Mme D, ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement. Il a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un ressortissant français depuis 2020 et de leur vie commune. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508515

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 21 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de ce litige. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : BELAHOUANE

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501670

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Cette mesure d'éloignement a été retirée par le préfet de Mayotte le 19 août 2025, rendant sans objet les conclusions du requérant. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser à M. B une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant comorien, afin d'enjoindre au préfet de Mayotte d'organiser son retour depuis les Comores. Le juge a constaté que le requérant, résidant à Mayotte depuis plus de dix ans, y a été scolarisé jusqu'au baccalauréat et y a l'ensemble de ses attaches familiales, et qu'il est convoqué en préfecture pour une demande de titre de séjour. En raison de son isolement aux Comores et de la nécessité de répondre à cette convocation, la condition d'urgence a été reconnue, et le juge a ordonné au préfet de Mayotte d'organiser le retour de M. A C sous astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01026

Avocat : BELLIARD

20 août 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501651

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme F, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale de refus, notifiée le 22 janvier 2025, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais. La demande de M. A du 5 mai 2025 a été requalifiée en recours gracieux, et la décision implicite de rejet de ce recours n'a pas fait naître une nouvelle décision susceptible d'être attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501575

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a jugé que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser les conséquences d'un accident médical non fautif (choc anaphylactique dû à la Céfazoline) n'était pas sérieusement contestable, en application des dispositions du code de la santé publique. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 14 639 euros, estimant que le surplus des demandes (notamment la perte de gains professionnels futurs) était sérieusement contestable en l'état de l'instruction.

Avocat : CABELLO ET ASSOCIES

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501638

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 14 août 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence de quatre ans à Mayotte et de sa vie maritale avec une ressortissante française, avec qui il a eu un enfant français. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches familiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025