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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BELOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction de M. B..., le préfet ayant finalement délivré la carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" faisant l'objet du litige. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 2 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BELOTTI

3 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une lettre du préfet l'informant d'une intention de retrait de sa carte de résident. La juridiction a jugé que cette lettre, qui ouvrait une phase contradictoire, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et donc susceptible d'un recours contentieux. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUBELO-YOKA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312095

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601538

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 4° et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, Mme A... ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 mai 2026, régularisant ainsi sa situation provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513976

Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé une astreinte de 8 200 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance de référé. Cette ordonnance du 24 octobre 2025 enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer provisoirement une carte de résident à M. B..., suspension d'un refus préfectoral. Constatant que le préfet avait implicitement refusé d'exécuter cette injonction en expulsant l'intéressé, le juge a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'astreinte a été liquidée au taux de 100 euros par jour pour la période du 1er décembre 2025 au 20 février 2026.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602006

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, suspend l'exécution de l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. B..., ressortissant nigérian. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée en matière d'expulsion. Le juge retient un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pris cet arrêté en violation flagrante d'une précédente ordonnance de suspension et d'injonction de délivrer une carte de résident. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508805

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601535

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : BELOTTI

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508067

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études poursuivies par le requérant ne présentaient pas un caractère réel et sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601526

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409082

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 février 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Elle a également jugé que les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508204

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BELOTTI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600416

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un courrier du préfet des Hauts-de-Seine informant M. A... de son intention de retirer sa carte de résident. Le juge a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LUBELO-YOKA

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410568

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 14 mai 2024 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307195

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant albanais, contre un arrêté d’expulsion du 1er mars 2023 et un arrêté d’assignation à résidence du 24 novembre 2023. Le requérant contestait notamment la motivation et la légalité de l’expulsion, invoquant une présence en France depuis 1990 et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que la menace pour l’ordre public était établie, et a par voie de conséquence rejeté la contestation de l’assignation à résidence. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406763

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressé un certificat de résidence algérien le 4 novembre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de l’instance ont été rejetées, M. A... bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale sans que son avocate n’ait sollicité le versement de frais non couverts.

Avocat : BELOTTI

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511177

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

5 janvier 2026