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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BENEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416820

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et de Mme A B de leurs requêtes en annulation (n° 2416820 et 2416821). Ces requêtes contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Istanbul de leur délivrer un visa de long séjour de retour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

Avocat : BEN MANSOUR

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417762

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes visant à contester les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour "passeport talent" à Mme B et à sa fille mineure. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que les visas sollicités ont été délivrés le 13 janvier 2025, postérieurement à l'introduction des recours. Le tribunal a constaté que cette délivrance a implicitement retiré les décisions attaquées, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser une somme totale de 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

12 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511443

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sana. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire ordonnant la fermeture administrative de son épicerie pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que cette fermeture compromettait irrémédiablement sa situation économique à très brève échéance.

Avocat : BENABDESSADOK

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510155

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par Mme C, contestant un refus de visa de court séjour délivré par les autorités consulaires françaises à Abidjan. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête était un double d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des dispositions de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête du registre pour qu'elle soit jointe à la procédure déjà en cours.

Avocat : OBENG-KOFI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510673

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, examine la légalité d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour capter des images lors de la Fête de l'Humanité. Le juge a rejeté la requête des syndicats demandeurs, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à une liberté fondamentale. Il a également considéré que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte manifestement illégale aux libertés invoquées, faute de démonstration d'un défaut de nécessité, d'adaptation ou de proportionnalité. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

12 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02569

Avocat : SELARL AVOCAT LAURE TIDJANI BENHAFESSA

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506487

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'attribution d'un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : OULED BEN HAFSIA

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416255

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de délivrance d'attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BEN GADI

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510395

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption applicable aux refus de renouvellement et n’apportant pas de justifications circonstanciées sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENABDELMADJID

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509370

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations visant à suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans la Drôme. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre et d'une durée jugés disproportionnés. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas démontrée, compte tenu des strictes limitations de la mesure (une seule caméra, plage horaire et périmètre définis) et du risque avéré d'affrontements justifiant la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 242-5 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BENSMAINE

10 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506439

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait le maintien de sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence pour elle et ses enfants. Le juge a rappelé que la procédure de référé liberté exige des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures, condition non remplie en l'espèce. Il a également précisé que seule une carence caractérisée des autorités dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BENHAMIDA

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509371

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans la Drôme. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison d'un défaut de nécessité, de proportionnalité et d'adaptation de la mesure. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la mise en œuvre imminente de la mesure sur une longue durée, et a apprécié la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la requête conservait son objet après l'abrogation de l'arrêté initial.

Avocat : BENSMAINE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525070

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de plusieurs décisions de l'École nationale d'administration pénitentiaire et du ministère de la justice, dont son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, Mme A étant affectée à Agen à la date des décisions attaquées. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : OUADAH-BENGHALIA

10 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00684

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

9 septembre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508019

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, née du silence gardé pendant quatre mois. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.

Avocat : BENKHELOUF

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307045

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice interrégionale Sud-Est de la protection judiciaire de la jeunesse refusant le renouvellement de son contrat de travail. Par des mémoires des 29 et 30 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BENHAMOU

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506204

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à un couple et leur enfant de 21 mois, ainsi qu'à la mère enceinte de quatre mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de leur vie à la rue depuis plusieurs semaines et de la vulnérabilité particulière de la famille. Elle a jugé que l'absence d'hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BENHAMIDA

8 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411103

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la société Frelum de sa requête en annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Lyon, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d’annulation par voie d’exception de la délibération du 24 janvier 2022 a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge n’étant pas compétent pour annuler un tel acte dans ce cadre. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas partie perdante. Les interventions volontaires ont été déclarées sans objet en raison du désistement de la requête principale.

Avocat : BENABDESSADOK

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514952

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Dakar de délivrer un visa de long séjour à trois enfants majeurs d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de précarité et d'isolement alléguée n'étant pas établie et la durée de séparation étant relativisée par le départ récent de la mère en France. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

3 septembre 2025