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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404212

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) suite au rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la fixation du pays de destination. En conséquence, la demande d'annulation de l'interdiction de retour d'un an, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : BENGUERRAICHE

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403363

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F..., qui impute à une vaccination anti-Covid (Comirnaty) la survenue d’un eczéma chronique, d’une paralysie faciale et de douleurs thoraciques. La décision écarte l’argument de l’ONIAM selon lequel la demande serait dépourvue d’utilité, en retenant que l’éventualité d’un lien de causalité entre les troubles et la vaccination ne peut être exclue en l’état de l’instruction. L’expertise, confiée à un dermatologue, devra déterminer ce lien et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAYOUN

21 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501329

Le Tribunal administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de ses liens familiaux (mariage en 2021 et naissance d'un enfant en 2022). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BEN HASSINE

21 novembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01580

Avocat : BENDO

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502768

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que la requérante, mariée à un Français depuis plus d’un an, justifie avoir quitté le domicile conjugal en raison de violences conjugales, ce qui la rend éligible à la délivrance d’un titre de séjour de plein droit en application de l’article 10 de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations de la préfecture, la décision est annulée pour méconnaissance de ces textes.

Avocat : BEN-SAADI SALOMÉ

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503235

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé d'enregistrer la demande de certificat de résidence algérien de M. A... et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en refusant l'enregistrement au motif que l'activité de M. A... relevait de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé invoquait l'article 7 c) de cet accord. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518501

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, alors que la rentrée scolaire était déjà passée et que la date limite d'accueil fixée au 17 décembre 2025 laissait un délai suffisant pour l'examen de son recours administratif. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEKEBENG LELE

20 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500201

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Côte-d'Or étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen particulier ni erreur de droit. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502318

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision d’interdiction de retour sur le territoire français pour six mois prise par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. A..., ressortissant algérien, en raison d’une insuffisance de motivation au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de destination, estimant ces décisions suffisamment motivées et non entachées d’illégalité. Le requérant, qui ne pouvait se prévaloir des articles L. 423-23 et L. 435-4 du même code, inapplicables aux Algériens régis par l’accord franco-algérien de 1968, n’a pas justifié d’un droit au séjour.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300178

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. C..., ressortissant vénézuélien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ABENAQUI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, pour raison de santé de sa fille, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a relevé un vice de procédure, le préfet ne démontrant pas que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu dans le respect des articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

20 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 490901

Avocat : SCP BENABENT

19 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490901.20251119• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA54Décision• Interprétation

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00447

Avocat : SOCIETÉ D'AVOCATS GRIMAL GATIN BENOIT

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505879

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a relevé que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et que le requérant n'a pas été en mesure de présenter d'observations orales lors de l'audience en raison d'un problème technique. En l'absence de tout moyen soulevé, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : BENDJADOR

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501078

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 16 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. C... G..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de la perspective d'une exécution imminente de la mesure d'éloignement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France et des attaches familiales du requérant.

Avocat : ABENAQUI

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à faire constater l'inexécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 30 octobre 2025, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

18 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207134

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête en plein contentieux par les héritiers de R... L..., décédé suite à une prise en charge médicale à l’hôpital Henri Mondor entre le 28 et le 31 janvier 2018. L’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) n’a pas contesté sa responsabilité pour faute, mais a demandé l’application d’un taux de perte de chance de survie de 90 % et le rejet de certaines demandes indemnitaires. Le tribunal a condamné l’AP-HP à réparer les préjudices subis, en appliquant un taux de perte de chance, et a statué sur les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris au titre de ses débours. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en lien avec les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SERVIA BELBENOIT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504689

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... veuve B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été confirmées, la requête étant rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENICHOU

18 novembre 2025• 5e chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500802

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait suffisamment les circonstances de fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie familiale stable et effective à La Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles L. 421-7, L. 423-23 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AHMED BEN ALI

18 novembre 2025• 3ème chambre