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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505014

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505014.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, et a substitué le motif légal tiré de l'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile (article L. 542-2 du CESEDA) à celui initialement retenu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BEN MANSOUR

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514329

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la méconnaissance des démarches administratives par la requérante ne constitue pas un motif légitime de retard et que sa situation de précarité, bien que prise en compte, ne suffit pas à remettre en cause la légalité du refus.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414591

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions en annulation et injonction contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requérante a maintenu ses conclusions relatives aux frais d'instance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENVENISTE

31 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301285

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SCI La Chantelière d'une requête en plein contentieux visant à contester le refus du maire de Luynes de modifier un éclairage public et à obtenir réparation des préjudices allégués. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Luynes présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, faute pour celle-ci de justifier de frais spécifiques exposés pour sa défense.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

31 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524967

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations visant à suspendre cinq arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones-caméras pour sécuriser les festivités de la Saint-Sylvestre 2025 dans plusieurs communes du Val-d'Oise. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) et un défaut de proportionnalité des mesures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les mesures étant limitées dans le temps (8 heures) et dans l'espace, et que les atteintes alléguées n'étaient pas manifestement illégales au regard des nécessités de l'ordre public. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BENSMAINE SOPHIE

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517060

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant ivoirien, à un rendez-vous sous sept jours afin qu’il puisse déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et obtenir un récépissé. La solution retenue se fonde sur l’urgence caractérisée par un délai de traitement anormalement long de plus de 16 mois, l’utilité de la mesure face aux dysfonctionnements préfectoraux, et l’absence d’obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article R. 311-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OBENG-KOFI

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant arménien, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que de l’arrêté d’assignation à résidence du 5 décembre 2025. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 251-1, L. 611-1 et L. 921-1, ainsi que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BEN MOUSSA

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504453

Avocat : SCP BENABENT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504453.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536357

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus oral de remise de carte de résident présentée par M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants établissant la réalité du refus allégué et l’existence d’une décision administrative susceptible de recours. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées au fond. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENANE

30 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308223

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle à l'anguille. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant de justifier de sa qualité pour agir, malgré une invitation à produire sa carte de pêcheur professionnel. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un constat de procédure.

Avocat : BENESTY

30 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02535

Avocat : BEN HASSINE

29 décembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500768

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à l’indemniser pour des retards et erreurs dans le paiement de ses salaires au sein de l’administration pénitentiaire. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en reconnaissant une erreur de calcul de 53,98 euros, mais a rejeté le surplus, estimant que le requérant n’établissait pas la réalité du préjudice moral allégué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la sécurité sociale, notamment l’article R. 381-105.

Avocat : DAVID BENOÎT

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521888

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'inexécution de l'ordonnance du 30 avril 2025, mais le juge a estimé que la demande portait sur un litige distinct, car l'ordonnance initiale n'avait pas enjoint la délivrance d'un tel document et avait été exécutée par la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 27 octobre 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'accorder l'aide juridictionnelle.

Avocat : BEN-SAADI

27 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501410

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501410.20251226• 10ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506461

Avocat : SCP BENABENT

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518806

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de retirer son titre de séjour et de déposer sa demande de renouvellement. La requérante, titulaire d’une attestation de décision favorable pour un titre de séjour en cours de fabrication, se trouvait dans une situation d’urgence et de précarité administrative en raison de l’impossibilité de renouveler son titre expiré. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’arrêté du 28 septembre 2023.

Avocat : BEN-SAADI

26 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 731-1.

Avocat : BENHAMIDA

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307755

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « entrepreneur / profession libérale ». La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un défaut d’examen individuel de sa situation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n’était pas soulevé et qu’aucun défaut d’examen n’était établi. S’agissant du fond, il a estimé que Mme A. n’apportait pas la preuve de la viabilité économique de son activité de prothésie ongulaire, condition requise par l’article L. 421-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON BENJAMIN

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312597

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante américaine. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus à l'intéressée malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BENTOLILA

26 décembre 2025• 9ème chambre