LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507197

Avocat : SCP BENABENT

19 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507197.20250819
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215374

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant érythréen demandeur d'asile, qui contestait la décision du 29 septembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'une procédure contradictoire et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Il a jugé que la cessation des conditions d'accueil était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ayant fourni une information erronée sur le rejet de sa demande d'asile en Allemagne, ce qui constitue un manquement à ses obligations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

19 août 2025• 3ème Chambre
« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501418

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DAESA. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de formation, initialement motivé par un défaut de certificat Qualiopi, motif ultérieurement substitué par le non-respect du cadre méthodologique du dossier de consultation. Le juge a estimé que cette irrégularité substantielle justifiait légalement l'éviction du candidat. La solution retenue confirme la validité de la substitution de motifs opérée par le pouvoir adjudicateur et rappelle que le juge des référés précontractuels n'est pas compétent pour statuer sur des conclusions indemnitaires.

Avocat : BENOITON

18 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503284

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 2 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé en raison de violences conjugales, justifiant le refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 432-2 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la rupture de la vie familiale et de l'absence de contribution effective à l'entretien de l'enfant. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENTAYEB

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523444

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENIFLA

16 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505889

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, en application des articles L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les problèmes de santé invoqués par le requérant ne faisaient pas obstacle à la prolongation de l'interdiction de retour, dès lors que M. A était revenu en France sans autorisation pendant la période d'interdiction.

Avocat : BEN FARHAT

16 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513284

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour pour regroupement familial à Mme B et à l'enfant Mohammed B. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

14 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511472

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne. La demande principale visant à obtenir la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans a été jugée irrecevable, le juge des référés ne pouvant ordonner une telle mesure définitive. S'agissant de la demande subsidiaire de convocation à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de l'intéressée relevant des procédures de droit commun prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENTAHAR

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502429

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : BEN HAMIDANE

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512344

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une situation de précarité ou de danger imminent justifiant une suspension, malgré les risques allégués de persécutions en Afghanistan et la situation en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

12 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302295

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C D, adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours sans rémunération pour la perte de sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la sanction était proportionnée à la faute commise, en application des articles L. 532-1 du code général de la fonction publique et 29 de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

11 août 2025• (R.222-13)JU3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509692

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait le refus de passage en première générale ou STMG de sa fille. La requérante demandait l’annulation de la décision de la commission d’appel de l’éducation nationale, mais le juge des référés a rappelé qu’il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non une annulation. En application des articles L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BENGUERRAICHE

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512535

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E D dirigées contre l’arrêté du 13 juillet 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment au regard du droit d’être entendu et de la consultation des fichiers, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

11 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512627

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juillet 2025. Le premier arrêté fixait l’Algérie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire, et le second l’assignait à résidence à Nantes pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de base légale de l’interdiction judiciaire, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des articles L. 721-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

11 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502077

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 1er juillet 2025 fixant le Sénégal comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait notamment un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison de l'absence de traitement médical adapté à son état de santé grave au Sénégal, ce qui méconnaîtrait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, en application des textes précités.

Avocat : BENITEZ

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision répondant à un objectif de sécurité publique et l'invalidation n'étant pas définitive, et qu'aucun moyen soulevé (défaut d'information préalable, usurpation d'identité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3, R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET CHARLES CHAMBENOIS

11 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402120

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou une vie familiale stable et ancienne en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 août 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506930

Avocat : SCP BENOIST ET HUELLOU-BLANC

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506930.20250807• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502847

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur la requête de M. D E, détenu au centre pénitentiaire de Toulon-La Farlède, a examiné sa demande d’accès aux images de vidéosurveillance du 15 juillet 2025, suite à des violences alléguées. Le juge a constaté que l’administration avait conservé les images et proposé leur visionnage, mais refusait d’en fournir une copie pour des raisons de sécurité et de vie privée. Appliquant le RGPD et la loi Informatique et Libertés, le tribunal a estimé que le droit d’accès du requérant était satisfait par la possibilité de visionner les images, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner leur transmission. La requête a été rejetée sur ce point, et l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : BEN SOUSSAN CLARA

7 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510007

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir tenté en vain d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 août 2025