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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515296

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENVENUTO

26 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502913

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 21 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : BEN REHOUMA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508006

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante gabonaise. La requérante sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi/création d'entreprise"), ce qui ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Faute pour l'intéressée de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET CRUSE MASSOSSO BENGA

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508518

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une autorité compétente, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans justifier de motifs légitimes, malgré ses allégations de problèmes de santé et de prostitution. Le tribunal a jugé la décision de refus suffisamment motivée et a estimé que l'absence de justificatifs médicaux ne permettait pas de retenir un motif légitime de retard. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, conformément à l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que l’éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, malgré la crise diplomatique invoquée, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d’aller et venir. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523287

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Maison Dadi pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 75 jours. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la fermeture compromettait gravement l'équilibre financier de la société. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail relatifs à la lutte contre le travail illégal.

Avocat : BEN HAMIDANE

26 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404524

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. Il a relevé que M. A avait lui-même annulé sa demande de titre de séjour avant l'arrêté attaqué. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502982

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un ressortissant indien, qui contestait les décisions des préfètes du Rhône et de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France (à 30 ans), de l'absence de liens familiaux stables sur le territoire et d'une insertion professionnelle très récente et précaire. Le requérant n'a pas non plus démontré avoir sollicité une régularisation par le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513454

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme E et Mme G, visant à contester des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités bulgares dans le cadre de l’examen de leur demande d’asile. Les requérantes invoquent des vices de procédure (absence de preuve de remise de l’information prévue à l’article 4 du règlement Dublin III et défaut de qualification de l’agent ayant mené l’entretien individuel), ainsi qu’une violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux en raison des risques de traitements inhumains en Bulgarie, et une erreur manifeste d’appréciation dans l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a joint ces requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé les arrêtés de transfert au motif que le préfet n’a pas justifié avoir remis aux intéressées, dans une langue qu’elles comprennent, l’intégralité des informations requises par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé les requér

Avocat : BENVENISTE

22 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B D, mère isolée d'un enfant de trois ans, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'absence de solution d'hébergement malgré des ordonnances antérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'est tenu qu'à une obligation de moyens et que la saturation du dispositif d'hébergement, conjuguée à l'absence d'éléments médicaux ou de carence établie du père, ne caractérisait pas une carence manifeste de l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BENVENISTE

22 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la première vice-présidente a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

21 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504091

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 24 juillet 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que l'absence de mention des dates de début et de fin de l'assignation n'était pas illégale, la date de début étant fixée à la notification. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MAJED

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507877

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait l'annulation et la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d'annulation était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de prononcer une telle annulation. Par conséquent, les conclusions accessoires aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BENKHELOUF

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les moyens tirés de la vie familiale et des risques en cas de retour étaient inopérants, car ils auraient dû être soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français antérieure.

Avocat : BENSMAINE

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401125

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français, constate que le requérant a obtenu la protection subsidiaire le 23 octobre 2024. En conséquence, l’arrêté litigieux a été abrogé le 9 juillet 2025. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : ABENAQUI

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501417

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IFPR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de formation à la certification Cléa, au motif qu'elle ne détenait pas personnellement les habilitations requises. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (GIP CARIF OREF) avait légalement jugé l'offre irrégulière, car le cahier des charges exigeait que l'habilitation soit détenue par le soumissionnaire lui-même, et non par un sous-traitant. La solution retenue confirme la validité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.

Avocat : BENOITON

20 août 2025