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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502552

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Nièvre de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé n'établit pas de risque immédiat d'éloignement ni de situation de précarité particulière, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative exécutoire (obligation de quitter le territoire français du 7 décembre 2023). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03204

Avocat : BENHAMIDA

29 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent63646566676869Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03149

Avocat : BENOIT

29 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512790

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, était dépourvue d'objet. Cette absence d'objet résulte d'une précédente ordonnance du 30 avril 2025 ayant déjà suspendu cette même décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN-SAADI

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411512

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SEFOLAR-BENAMAR

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.

Avocat : SEFOLAR-BENAMAR

29 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502929

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Cette solution a été retenue car le préfet a finalement décidé de délivrer une carte de séjour à l'intéressé, privant d'objet la requête en suspension. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BENHADJ

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511832

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B, ressortissante érythréenne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante, notamment en ne tenant pas compte de sa qualité de parent isolé accompagné d'un enfant mineur, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BENVENISTE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée par le ministre de l'intérieur pour une publication sur Facebook. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la procédure disciplinaire avait respecté le droit à communication du dossier. Sur le fond, il a estimé que la publication, bien que relevant de l'action syndicale, constituait un manquement à l'obligation de réserve et de neutralité des fonctionnaires, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et de la liberté d'expression.

Avocat : BENAMGHAR

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités suédoises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information (articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013), de l'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement) et de la violation de l'article 3 de la CEDH. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502932

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'état de santé et la présence de six enfants en France ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée tardive sur le territoire à 63 ans.

Avocat : BENICHOU

29 juillet 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait déposé sa demande de renouvellement tardivement, près d'un an après l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENIFLA

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501204

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENBANI KHADIJA

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500099

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Concernant le retrait du titre de séjour, il a jugé que les faits d'usage de faux commis par M. D pour obtenir une autorisation de travail justifiaient ce retrait sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'une condamnation pénale préalable soit nécessaire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BEN HAMIDANE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations d'impôt sur le revenu auxquelles il avait été assujetti au titre des années 2014 à 2018 pour une activité occulte de récupération de métaux. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation d'office était régulière, M. A n'ayant pas déclaré son activité ni déposé de déclarations fiscales, et que le débat oral et contradictoire avait eu lieu. La proposition de rectification a été considérée comme suffisamment motivée. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : BEN SALEM

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208373

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2019 et des pénalités correspondantes. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation d'office était régulière, l'activité occulte étant caractérisée pour la période en litige, et que le défaut de motivation de la décision implicite de rejet de leur réclamation était inopérant. Il a également estimé que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des rectifications. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 73, L. 68, L. 169 du livre des procédures fiscales et L. 193 du même code.

Avocat : BEN SALEM

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211570

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 juillet 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le motif d'ajournement fondé sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et l'absence de ressources stables et suffisantes n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2200323

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Briey pour un montant total de 27 973,43 euros, ainsi qu’à la décharge de l’obligation de payer cette somme, révélée par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la décharge de l’obligation de payer comme portées devant une juridiction incompétente, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, au motif que la créance non fiscale d’un établissement public de santé relève de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, la requête a été rejetée, la société n’apportant pas d’éléments suffisants pour justifier l’annulation des titres exécutoires restant en litige.

Avocat : SELAS ALAIN BENSOUSSAN

25 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503768

Avocat : BENSOUSSAN-COHEN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503768.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02306

Avocat : BOUHABEN

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3