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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 498 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 498

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504450

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays d'éloignement, interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de M. B... A..., confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Mayenne. Il a jugé que l'OQTF était légalement fondée sur une menace à l'ordre public (mise en examen pour des infractions pénales) et que les autres griefs (défaut de motivation, méconnaissance de la vie familiale, etc.) n'étaient pas établis. **Textes appliqués** : Principalement les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : BENVENISTE

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403663

Sujet principal : Recours contre le retrait d'une autorisation de regroupement familial pour fraude. Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg. Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant la légalité du retrait. Textes appliqués : Article L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration (retrait pour fraude sans délai) et article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (respect de la vie familiale).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENTAYEB

5 mars 2026• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600558

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que les modalités de contrôle (interdiction de quitter le département et pointage quotidien) étaient proportionnées à l'objectif de s'assurer du respect de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402598

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales à un ressortissant pakistanais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi la transmission préalable du rapport médical au collège de l'OFII, comme l'exige l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301427

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler le refus de titre de séjour fondé sur son état de santé. La juridiction a jugé que l'avis médical du collège de l'OFII, qui concluait à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour, était régulier et que la procédure d'instruction du dossier n'était pas entachée d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301513

Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait la responsabilité du département et de la réserve naturelle pour l'impossibilité d'exercer une activité agricole sur une parcelle polluée. La juridiction estime que les conclusions indemnitaires sont irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable suffisamment précise auprès du département, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle rejette également le fond de la demande, considérant que la preuve d'une faute du département ou d'un lien de causalité certain entre les faits allégués et le préjudice n'est pas établie.

Avocat : BENOITON

4 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300035

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'un examen sérieux de la situation du requérant avait été réalisé, et que le non-respect des obligations de convocation par les autorités de l'asile constituait un motif légal de cessation au regard de l'article L. 551-16 du CESEDA. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : BENVENISTE

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600724

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que les modalités de contrôle (présentations bi-hebdomadaires à une gendarmerie éloignée, sans transports adaptés) constituaient une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, mère d'un jeune enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414561

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... I... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d'un titre pour soins, au regard des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : BENVENISTE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602150

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert de la requérante vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas démontré avoir procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de la vulnérabilité liée à son parcours migratoire et de l'état de santé de son enfant en bas âge nécessitant un suivi médical. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BENVENISTE

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant sa carte de séjour pluriannuelle et lui ordonnant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'usage présumé d'un faux permis de conduire, un délit pénal, caractérisait par lui-même un comportement constituant une menace pour l'ordre public, justifiant légalement le retrait du titre sur le fondement de l'article L. 432-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi validé la décision de l'administration.

Avocat : BEN GADI

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral du 12 février 2026 assignant un ressortissant tunisien à résidence. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée en novembre 2022, soit plus de trois ans avant l'assignation, ce qui ne respecte pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a d'abord déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions relatives à l'allocation adulte handicapé, relevant de la juridiction judiciaire. Sur le fond, il a jugé que l'état de santé de la requérante, notamment un périmètre de marche de 300 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017, appliqué conjointement avec les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BENHAMOU

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601369

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour défaut de motivation, en relevant notamment que l'administration n'avait pas examiné la situation personnelle et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la CEDH. Les autres décisions attaquées, qui en dépendaient, ont également été annulées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise plus de trois ans auparavant, ce qui ne respectait pas les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : BENHAMIDA

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202490

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé un recours en plein contentieux visant l'annulation d'une suspension de fonctions d'un adjoint de sécurité de la police nationale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale du 4 mars 2021 n'était pas entachée d'incompétence, son signataire ayant agi en vertu d'une délégation régulièrement publiée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : BEN HASSINE

2 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601408

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raisons de santé et une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

27 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SAS « Le pirate » visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de sa discothèque. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour sa survie économique, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : BENAGES

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre