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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 284

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303120

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Cuisery du 4 septembre 2023 le mettant en demeure de sécuriser son immeuble. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et met les dépens, comprenant les frais d’expertise liquidés à 1 837,04 euros, à la charge définitive de M. A en application de l’article R. 761-2 du même code, au motif que l’abrogation de l’arrêté ne constitue pas une satisfaction obtenue postérieurement à la requête. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 sont rejetées.

Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT

24 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00061

Avocat : BENSADOUN

23 juin 2025• Juge des référés
« Précédent69707172737475Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500417

Avocat : SCP BENABENT

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500417.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302321

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Entreprise Pitel d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs refusés par la société Batigère Grand-Est. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future, ce dont la société défenderesse a pris acte en se désistant à son tour de ses conclusions. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements mutuels, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a constaté que chaque partie conserve la charge de ses propres frais et dépens.

Avocat : BENSOUSSAN

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 mai 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502922

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (motivation, examen particulier, contradictoire) et interne (violation de l'article L. 731-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, et erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : BEN MAJED

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501935

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 3 septembre 2023 et l'annulation de son assignation à résidence du 27 mai 2025. Le juge a estimé que la naissance de son enfant en 2025 ne constituait pas un changement de circonstances rendant l'OQTF inexécutable. Il a également jugé que l'arrêté d'assignation à résidence était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300849

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme A, propriétaire, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Dionisy pour les désordres causés à sa propriété par les racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La commune a soulevé une exception de prescription pour les désordres affectant le mur de clôture, ainsi qu'une contestation du lien de causalité et de la réalité des préjudices. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître de l'ouvrage public, mais a jugé que les dommages, n'étant pas accidentels, nécessitaient la démonstration d'un préjudice anormal et spécial, ce que Mme A n'a pas établi. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

20 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501989

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français devenue définitive, estimant que la naissance de l'enfant français du requérant ne constituait pas un changement de circonstances faisant obstacle à l'exécution de cette mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00051

Avocat : GERIN BENOIT

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00187

Avocat : OBENG-KOFI

19 juin 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401122

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante mongole. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis plus de quinze ans, de sa vie familiale établie avec son concubin titulaire d'un titre de séjour et leurs quatre enfants nés en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 juin 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que M. A, en situation de privation involontaire d'emploi, ne pouvait se prévaloir de la prorogation d'un an de son autorisation de travail prévue à l'article R. 5221-33 du code du travail, cette disposition ne s'appliquant pas aux certificats de résidence délivrés sur le fondement de l'accord franco-algérien. La décision a été prise en application des stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles R. 5221-32 et R. 5221-33 du code du travail.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500985

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales refusait un titre de séjour "étudiant" à M. C, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la réorientation universitaire de l'étudiant, après une première année non concluante, ne remettait pas en cause le caractère réel et sérieux de ses études, compte tenu de ses troubles d'apprentissage et de ses résultats encourageants.

Avocat : BEN MOUSSA

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203322

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la restitution d’un crédit d’impôt modernisation du recouvrement (CIMR) d’un montant de 21 116 euros. Le requérant soutenait que ses rémunérations perçues en 2018 n’étaient pas exceptionnelles, car celles de 2019 étaient supérieures, mais le tribunal a jugé que les conditions de l’article 60 de la loi de finances pour 2017 n’étaient pas remplies. En effet, le bénéfice de la restitution prévue au 4° du F du II de cet article est subordonné à la perception de rémunérations de la même société en 2019, ce qui n’était pas le cas en l’espèce, M. B ayant perçu ses revenus de 2019 d’une société distincte. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305392

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le maire de Villeurbanne avait refusé à la SCI Eden un permis de construire pour le changement de destination de logements en commerce. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement refuser le permis au motif d'un dossier incomplet sans avoir préalablement invité le pétitionnaire à le compléter, en application de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BENOIT FAVRE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation. Se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la juridiction a validé la légalité des décisions préfectorales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BENHAMIDA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503602

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet n'a pas justifié de diligences suffisantes auprès des autorités consulaires pour démontrer que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision accorde également l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BENHAMIDA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318170

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait fondé son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa, estimant que le projet d'études n'était pas suffisamment sérieux et cohérent. Le tribunal a jugé que, malgré l'admission de l'intéressé à l'université d'Angers, les éléments fournis ne permettaient pas d'écarter ce risque, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive (UE) 2016/801.

Avocat : BENVENISTE

16 juin 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501986

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour de l'intéressé en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

16 juin 2025• Reconduite à la frontière