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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501152

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la naissance de son enfant français ne constitue pas une circonstance nouvelle rendant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) inexécutable, cette OQTF étant devenue définitive. Il écarte également les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné des modalités de l'assignation, au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande de suspension de l'OQTF et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505582

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en référé-suspension formé par une famille afghane contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour déposer une demande d'asile en France, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France le 25 juin 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de risques actuels et personnels justifiant une suspension immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

18 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502933

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête, introduite via Télérecours citoyen, a été jugée manifestement irrecevable pour non-respect des formalités de l’article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n’ont pas été transmises en fichiers distincts et correctement intitulés, malgré une demande de régularisation. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

18 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00529

Avocat : BEN ZENOU

17 avril 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02500

Avocat : BENYAHIA SORAYA

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• rectif. erreur matérielle

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00016

Avocat : BENABDESSADOK

17 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05136

Avocat : BEN AMMAR

16 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200145

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, résultant de la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des titres devait être fixé à leur valeur lors d'un apport de 2006 ayant bénéficié du report d'imposition prévu à l'article 150-0 C du code général des impôts, et que le droit de reprise de l'administration était prescrit. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé, mais en s'appuyant sur les dispositions des articles 150-0 A, 150-0 D et 150-0 B du code général des impôts.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

16 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417525

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 1° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par son refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'examen de sa situation avait été sérieux et que l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité était présumé compétent. Il a également jugé que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417682

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et exempte d'irrégularité procédurale. Il a également jugé que Mme B n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus légal.

Avocat : BEN YAHMED

16 avril 2025• 11ème Chambre (JU)
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400689

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé la carte le 6 juin 2024, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BENHAMIDA

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411244

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision de refus d'entrée sur le territoire français prise le 3 septembre 2024 à l'encontre de M. C, ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, le brigadier-chef, faute pour l'administration de justifier d'une délégation de signature régulière en application des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 13 mai 2024 par lequel le maire de Bernis avait refusé à la SARL GP Holding un permis de construire un ensemble de 16 logements. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur les articles UC3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que l'accès au projet était suffisamment sûr et adapté. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, mais a considéré que le motif lié à l'article UC11 du PLU n'était pas fondé. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 novembre 2021 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de la requérante était insuffisante, compte tenu du caractère récent de son activité et de l'insuffisance de ses revenus pour subvenir aux besoins de son foyer. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : MBENOUN

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502078

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien en situation irrégulière, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Ariège refusant d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son pacte civil de solidarité avec une Française et sa précarité matérielle. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BENHAMIDA

14 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de plusieurs habitants du 30, rue de Turbigo à Paris, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 autorisant le changement de destination de locaux commerciaux en hébergements hôteliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la maire ayant délégué sa signature à la cheffe de circonscription compétente. Il a également jugé que le moyen de fraude n'était pas fondé, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité pour déposer la déclaration préalable, sauf en cas d'informations manifestes établissant une fraude, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme et des principes régissant l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : CABINET BOUYEURE, BAUDOUIN, DAUMAS, CHAMARD, BENSAHEL(SCP)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300893

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement considérer que la reconnaissance de paternité de l'enfant était frauduleuse, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

11 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était légale, fondée sur le règlement "Dublin III" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours