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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 803

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311976

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. C ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BENAROCH

10 février 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202929

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Axa France Iard, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Caveirac et du département du Gard pour l'indemniser des sommes versées suite à l'accident de cycliste survenu le 6 mars 2020. Le tribunal a estimé que le défaut d'entretien normal de la voie n'était pas établi, la visibilité et la signalisation à l'intersection étant suffisantes. Il a également écarté la faute du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité sans faute des ouvrages publics, le lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage n'étant pas démontré.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

7 février 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202916

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B et son assureur, la société Avanssur, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une chute à vélo, imputée à un défaut d’entretien d’une grille d’évacuation des eaux pluviales sur la voie publique. La requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir produit la demande préalable indemnitaire exigée par l’article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. En conséquence, le tribunal n’a pas examiné le fond du litige, ni la responsabilité de la commune de Pujaut ou de la communauté d’agglomération du Grand Avignon.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

7 février 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02857

Avocat : RAMOUL BENKHODJA

7 février 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500511

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. A visant à suspendre la décision de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant de leur délivrer des visas d'entrée en France pour y solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent et personnel d'expulsion vers l'Afghanistan, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500497

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 7 août 2024, confirmant le refus de visa de long séjour pour asile opposé à M. A, ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas un risque imminent et personnel de refoulement vers l'Afghanistan ou de persécutions en Iran. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en retenant que le requérant ne justifiait pas de risques actuels en Afghanistan malgré son activité de journaliste et son appartenance à la minorité hazara. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500496

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La requérante, une ressortissante afghane, contestait le refus implicite de visa de long séjour pour elle et son enfant mineur, afin de solliciter l'asile en France. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500494

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 19 novembre 2024, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour humanitaire à M. et Mme B et leur enfant mineur, ressortissants afghans résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent et grave de refoulement vers l'Afghanistan ou de persécutions. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut d'examen sérieux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500493

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, l'octroi d'un visa humanitaire relevant d'une faveur et non d'un droit. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500492

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à une famille de journalistes afghans souhaitant demander l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de preuve suffisante des activités journalistiques et des risques personnels encourus. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500491

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B, ressortissant afghan, pour solliciter l’asile en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B ne démontrant pas un risque imminent d’expulsion d’Iran vers l’Afghanistan, malgré sa situation irrégulière prolongée. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, le ministre pouvant substituer un motif tiré de l’absence de preuve de risques personnels en Afghanistan. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa d'entrée en France de M. B, ressortissant afghan souhaitant solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent et grave d'expulsion du Pakistan vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de droit à un visa humanitaire et de l'insuffisance de preuves des risques de persécutions. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500487

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant de délivrer des visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants disposant de visas valables au Pakistan jusqu'au 7 avril 2025 et n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500486

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A et de leur enfant mineur. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une exposition à des risques particuliers en Afghanistan, pays où ils résident depuis l'arrivée des talibans. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre pouvant valablement substituer le motif tiré de l'absence de risques établis.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500485

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2024 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France a confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour à M. A et Mme C, ressortissants afghans, afin de solliciter l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran où ils résident. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500484

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour opposé à M. A, ressortissant afghan, pour solliciter l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan, étant en situation régulière en Iran jusqu'au 6 mai 2025. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre pouvant notamment substituer un motif tiré de l'absence de risques établis en Iran. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500483

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d’entrée en France présentée par M. et Mme C, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs. La condition d’urgence n’a pas été jugée établie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent et certain d’expulsion vers l’Afghanistan, ni l’impossibilité de renouveler leurs visas au Pakistan. Aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, l’octroi d’un visa pour demande d’asile étant une faculté et non un droit, et les éléments produits n’établissant pas les risques allégués. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500481

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E et de leurs enfants mineurs. La demande visait à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visas de long séjour pour solliciter l'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants d'établir un risque imminent d'expulsion vers l'Afghanistan. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'octroi d'un visa humanitaire relevant d'une faveur et non d'un droit.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500480

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa pour solliciter l’asile en France. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête, la décision contestée ayant été implicitement retirée.

Avocat : BENVENISTE

7 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406224

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé Mme A, ressortissante surinamaise, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante contestait la décision en invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, et l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que la seule condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, sans précision suffisante sur la nature des faits, ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

7 février 2025• 13ème chambre, référés