4 803 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 803
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 256
Avec résumé IA
Avocat : BEN MALEK
Avocat : BENGUERRAICHE SHÉHÉRAZADE
Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la suspension du contrat d'apprentissage et la perte de revenus et d'aide au logement invoquées ne caractérisant pas une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEN GADI
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l’arrêté du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’examen. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du rejet définitif de ses cinq demandes d’asile et de l’absence d’éléments nouveaux. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Avocat : BENIFLA
Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a donné acte du désistement de M. B... dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un jugement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.
Avocat : BENICHOU RACLET MONIQUE
Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 13 juin 2016 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme A a été effectué le 25 mai 2020, le tribunal a liquidé l'astreinte à 8 800 euros pour la période du 1er septembre 2016 au 30 avril 2020. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Avocat : BEN SUSSAN
Avocat : BENHAMIDA
Avocat : BENOIT
Avocat : BEN KHALIFA
Avocat : TOURIRINE-BENATMANE
Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Bat-isol d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 20 avril 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de réacheminement. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’était pas inéquitable de les laisser à sa charge.
Avocat : BENTAHAR
Avocat : BENMEBAREK
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais, prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 22 juin 2022. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car le préfet n’a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : BENTOLILA
Avocat : ABENA OWONO
Avocat : BENMERZOUG
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la décision de refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.
Avocat : BEN-SAADI
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de carte de séjour pluriannuelle et le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Avocat : BENITEZ
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux du dossier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l'habitation.