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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEN MANSOUREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505511

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'une ressortissante tchadienne visant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisante. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN MANSOUR

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen sérieux de sa situation personnelle, et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des risques allégués en cas de retour. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN MANSOUR

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519170

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509884

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et procède d'un examen particulier de sa situation. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

19 février 2026• 10ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402261

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 de la préfète des Landes l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que M. A... bénéficiait d'une protection effective en Grèce. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels en cas de retour en Grèce. En conséquence, la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : BEN MANSOUR

18 février 2026• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et reposait sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment après le rejet définitif de sa demande de protection internationale. Les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la CEDH et d'un défaut de base légale ont également été écartés.

Avocat : BEN MANSOUR

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518505

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute d’éléments probants sur les risques en cas de retour en Afghanistan. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BEN MANSOUR

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409604

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec son compagnon et leur enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SEMARA BEN MANSOUR

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable auprès du bureau compétent. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN MANSOUR

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, et a substitué le motif légal tiré de l'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile (article L. 542-2 du CESEDA) à celui initialement retenu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BEN MANSOUR

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., qui sollicitait un titre « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui constitue un défaut de motivation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : BEN MANSOUR

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522415

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident en qualité de réfugiée. Le juge a reconnu l'urgence, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisant pas à l'écarter, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : BEN MANSOUR

11 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BEN MANSOUR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402736

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation de l’intéressé avait été examinée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de risques personnels et actuels établis en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an ont été validées.

Avocat : BEN MANSOUR

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428153

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant afghan, pour contester un arrêté du préfet de police du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction de la requête, M. A s'est vu reconnaître la qualité de réfugié par la Cour nationale du droit d'asile le 11 octobre 2024. Le tribunal a constaté que cette reconnaissance de la qualité de réfugié, impliquant la délivrance d'un titre de séjour, a privé d'objet l'arrêté attaqué, qui n'a pas reçu exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation de la requête.

Avocat : BEN MANSOUR

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500707

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le droit au maintien de M. C avait pris fin après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, a également été jugée légale.

Avocat : BEN MANSOUR

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404113

Avocat : BEN MANSOUR

21 octobre 2024• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402934

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande. La décision a également été jugée suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés.

Avocat : BEN MANSOUR

30 août 2024• Juge Unique 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402771

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, ressortissante indienne, contestant un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) lui a accordé le statut de réfugié le 8 juillet 2024, ce qui a conduit le préfet à abroger l'arrêté attaqué le 20 août 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de la CNDA ayant un effet rétroactif.

Avocat : BEN MANSOUR

21 août 2024• Juge Unique 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311531

Avocat : BEN MANSOUR

31 juillet 2024