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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENAGESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404070

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une assistante médico-administrative demandant réparation pour sa suspension de fonctions due à son défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police sanitaire légale et proportionnée. Il a ainsi estimé que l'employeur, les Hospices Civils de Lyon, n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : BENAGES

16 mars 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SAS « Le pirate » visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de sa discothèque. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour sa survie économique, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : BENAGES

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600716

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté, rejette la demande de la discothèque "One Discothèque" visant à suspendre son arrêté de fermeture administrative d'un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré de menace immédiate pour son équilibre économique. Il relève également que la mesure de fermeture, prise par le préfet de l'Allier sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique pour des manquements répétés à la sécurité, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre.

Avocat : BENAGES

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511555

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui demandait l'annulation de sa mise en disponibilité d'office par le maire de Lyon. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas sa requête dans le délai d'un mois après un tel rejet.

Avocat : BENAGES

26 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme B..., biologiste au centre hospitalier Maurice Selbonne, qui sollicitait 82 772 euros en réparation des préjudices liés à sa suspension de fonctions sans rémunération le 29 octobre 2021. La requérante invoquait une sanction déguisée, une méconnaissance de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et une discrimination fondée sur les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la suspension, prononcée en application des articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était une mesure d’intérêt général non disciplinaire, visant à contrôler l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, confirmant la légalité de la suspension fondée sur la loi du 5 août 2021.

Avocat : BENAGES

13 février 2026• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600224

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l'établissement "Cap Club" à Aubière. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas d'élément suffisant pour démontrer que la fermeture d'un mois menacerait gravement et immédiatement son équilibre financier, l'engagement de frais pour un artiste le 31 janvier 2026 ne constituant pas une telle menace. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : BENAGES

23 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600223

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL JBCM visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement « Cap Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société requérante pour des motifs financiers et l'organisation d'un événement, n'était pas suffisamment établie au regard de la date de la requête et des enjeux. Par conséquent, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie ou des vices de procédure, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BENAGES

21 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600155

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture pour un mois de l’établissement « Cap Club » à Aubière. La société requérante invoquait l’urgence économique, mais le juge a estimé que l’attestation comptable produite, non circonstanciée, ne démontrait pas de graves répercussions financières compromettant l’équilibre de l’établissement. Faute d’urgence établie, la condition de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENAGES

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511655

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de mutation d'une sous-officière de gendarmerie, au motif que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (atteinte à la vie familiale, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'intérêt du service et des obligations de mobilité des militaires prévues par le code de la défense. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BENAGES

26 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202524

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Aydat refusant un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants, en tant que pétitionnaires, n'étaient pas tenus de produire un titre de propriété en vertu de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant la règle de retrait par rapport aux voies publiques à l'ensemble de la construction, et non à sa seule façade principale, conformément au règlement du plan local d'urbanisme et par analogie avec le règlement national d'urbanisme.

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7 novembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307197

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus de l'EHPAD de Bourg-Argental de lui accorder une rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'établissement justifiant son refus par la pénurie de personnel soignant et la charge financière de l'indemnité de rupture, sans que l'instruction ministérielle du 2 mai 2023 invoquée n'impose un tel accord. La décision s'appuie notamment sur l'article 72 de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

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23 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511064

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête indemnitaire de 200 000 euros par Mme B, a estimé ne pas être territorialement compétent. La requérante, agent public, demandait réparation des préjudices subis du fait de suspensions de fonctions, et sa dernière affectation était située en Gironde. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

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4 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102656

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 12 octobre 2021 mettant fin à ses fonctions de chef du centre d'incendie et de secours de Saint-Jeures. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se bornait à le relever de ses fonctions sans le rétrograder dans un grade inférieur, ne constituait pas une sanction disciplinaire. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de consultation du conseil de discipline et de l'absence d'entretien préalable ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102417

Avocat : BENAGES

5 décembre 2024• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303131

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19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401082

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3 septembre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2013683

Avocat : BENAGES

29 juillet 2024• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107638

Avocat : BENAGES

12 juillet 2024• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102109

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17 mai 2024• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102107

Avocat : BENAGES

17 mai 2024• Chambre 3