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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BENOITEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03628

Avocat : GERIN BENOIT

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une décision relative au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENOIT

27 octobre 2025• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501183

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : BENOIT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506794

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet des Landes du 16 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet des Landes du 16 septembre 2025. Le premier arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés.

Avocat : BENOIT

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 7 novembre 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que les sommes perçues par la requérante, notamment le remboursement d’un apport en compte courant d’associé et des cadeaux familiaux, constituaient des ressources au sens des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, justifiant ainsi la décision de l’administration. Les moyens tirés de l’incompétence de la signataire et de l’insuffisance de motivation ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BENOIT ASSOCIES

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501574

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202963

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 5 octobre 2022 par laquelle l'inspecteur du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante invoquait notamment des irrégularités de procédure, la prescription des faits et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits reprochés étaient établis. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas fait droit aux demandes d'annulation de Mme B....

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

25 septembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512870

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

16 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Citadis, qui contestait l'attribution d'un marché d'assistance technique par l'EHPAD André Estienne. Le juge des référés a estimé que le recours contractuel, fondé sur l'article L. 551-13 du code de justice administrative, était irrecevable en raison de sa tardiveté, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de trente et un jours suivant la publication de l'avis d'attribution. Sur le fond, les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, ont été écartés. La demande de la société Citadis a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BENOIT ASSOCIES

3 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501561

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé-suspension par l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) afin de suspendre quatorze arrêtés préfectoraux du 25 juillet 2025 autorisant des tirs de défense simple contre la prédation du loup en Corrèze. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que l'association justifiait par le risque d'abattage d'un couple de loups et de leurs louveteaux, présentant un intérêt écologique exceptionnel. Cependant, la requête a été rejetée au motif qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment au regard de l'article L. 411-2 du code de l'environnement et de l'arrêté ministériel du 21 février 2024. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : CANDON BENOIT

29 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501417

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IFPR. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de formation à la certification Cléa, au motif qu'elle ne détenait pas personnellement les habilitations requises. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (GIP CARIF OREF) avait légalement jugé l'offre irrégulière, car le cahier des charges exigeait que l'habilitation soit détenue par le soumissionnaire lui-même, et non par un sous-traitant. La solution retenue confirme la validité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.

Avocat : BENOITON

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501418

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DAESA. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de formation, initialement motivé par un défaut de certificat Qualiopi, motif ultérieurement substitué par le non-respect du cadre méthodologique du dossier de consultation. Le juge a estimé que cette irrégularité substantielle justifiait légalement l'éviction du candidat. La solution retenue confirme la validité de la substitution de motifs opérée par le pouvoir adjudicateur et rappelle que le juge des référés précontractuels n'est pas compétent pour statuer sur des conclusions indemnitaires.

Avocat : BENOITON

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510192

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'était établi. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit retenue.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502136

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Angoulême a exercé le droit de préemption urbain sur un local commercial. La condition d'urgence a été reconnue, la société requérante, acquéreur évincé, bénéficiant d'une présomption d'urgence non renversée par la collectivité. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment en raison de l'insuffisance de motivation et de la tardiveté de l'exercice du droit de préemption au regard des délais prévus par l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BENOIT

31 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501493

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, rendue par le juge des référés, fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre les opérations d’expertise à M. et Mme B, propriétaires d’une parcelle voisine nécessaire aux investigations. La solution retenue se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d’étendre l’expertise à des personnes autres que les parties initiales lorsque cela présente un caractère utile à la mission. Le juge rejette les conclusions de la commune d’Ault relatives aux frais de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que les dépens n’ont pas encore été mis à la charge des époux D et qu’ils ne sont pas la partie perdante.

Avocat : SELARL BENOIT LEGRU

24 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500511

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 6 janvier 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclut l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les condamnations répétées et aggravées de M. A pour trafic de stupéfiants caractérisaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans méconnaître l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501075

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l’autorisation d’exercer une activité d’hémodialyse en unité d’autodialyse sur le bassin de Petite Terre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la société n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts, l’offre de soins existante sur le territoire permettant déjà la prise en charge des patients dialysés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BENOITON

21 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501076

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l'autorisation d'exercer une activité de dialyse à Petite-Terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'existence d'un besoin de santé publique ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension, d'autant qu'une offre de soins existait déjà sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENOITON

21 juillet 2025