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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

198 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

198

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 635

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENOITEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303847

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran refusant d’abroger la tarification des services téléphoniques pour les détenus, s’est déclaré incompétent. Le juge a estimé que le litige portait sur une clause tarifaire d’un contrat de délégation de service public conclu par le ministre de la justice, revêtant un caractère réglementaire et relevant de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, le dossier a été transmis au Conseil d’État.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

30 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500511

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 6 janvier 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclut l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les condamnations répétées et aggravées de M. A pour trafic de stupéfiants caractérisaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans méconnaître l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200747

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son titre de pension de retraite du 30 septembre 2019, au motif qu’il ne prenait pas en compte une reconstitution de carrière et une rente viagère d’invalidité. Le tribunal constate que cette requête présente des conclusions et une argumentation identiques à celles d’une précédente requête (n° 1901654), déjà rejetée par un jugement du 15 juillet 2022, devenu définitif après le rejet du pourvoi en cassation par le Conseil d’État le 24 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : BENOITON

23 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501076

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l'autorisation d'exercer une activité de dialyse à Petite-Terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'existence d'un besoin de santé publique ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension, d'autant qu'une offre de soins existait déjà sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENOITON

21 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501075

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte refusant à la société de Dialyse Ylang Ylang l’autorisation d’exercer une activité d’hémodialyse en unité d’autodialyse sur le bassin de Petite Terre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la société n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts, l’offre de soins existante sur le territoire permettant déjà la prise en charge des patients dialysés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BENOITON

21 juillet 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301218

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi par la Sarl Les Capucines d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Possession refusant un permis de construire, a annulé cette décision. Le tribunal a retenu l’incompétence de l’auteur de l’acte, la commune n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Il a également jugé que la décision de refus, intervenue après l’expiration du délai d’instruction de cinq mois, constituait un retrait illégal d’un permis de construire tacite, faute de procédure contradictoire préalable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative, L. 424-2 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BENOITON

30 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305392

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le maire de Villeurbanne avait refusé à la SCI Eden un permis de construire pour le changement de destination de logements en commerce. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement refuser le permis au motif d'un dossier incomplet sans avoir préalablement invité le pétitionnaire à le compléter, en application de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BENOIT FAVRE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500808

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 25 avril 2025 ordonnant la fermeture de l'établissement "Roche Tamarin". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BENOITON

11 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503944

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté de la préfète de la Dordogne du 29 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-8 et L. 612-10) ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : BENOIT

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405155

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, capitaine de sapeur-pompier, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du SDIS d'Indre-et-Loire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de l'administration. Le tribunal a donc donné acte de son désistement et rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge du SDIS.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

27 mai 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut d'examen de sa situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la procédure était régulière et que la décision préfectorale était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a également jugé que le refus ne violait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENOIT

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407719

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que M. B avait pu formuler des observations lors de son audition. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France et du caractère récent de sa relation amoureuse. Les autres moyens, dont ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

Avocat : BENOIT

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500080

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENOIT

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500079

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas d'un défaut d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine, la Russie, et que les décisions subséquentes étaient légales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées, s'appuyant notamment sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401376

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401357

Avocat : BENOITON

19 mars 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300962

Avocat : BENOITON

17 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200741

Avocat : BENOITON

17 mars 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302249

Avocat : SCP BENOIT OLSZOWIAK

24 février 2025• Juge unique (Chambre 3)