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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BENSOUSSANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112655

La société Viamedis contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes des titres exécutoires émis par le centre hospitalier Nord-Mayenne et des saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a constaté le désistement partiel de la requérante et a rejeté le surplus de ses conclusions, considérant que les titres restant en litige étaient réguliers et fondés. La demande de condamnation de l'administration aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SELAS ALAIN BENSOUSSAN

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203922

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par un centre hospitalier et recouvrés par saisie à tiers détenteur. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification des saisies. Il a également estimé que la contestation du bien-fondé des créances relevait de la compétence de l'ordonnateur hospitalier et non du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELAS ALAIN BENSOUSSAN

12 mars 2026• 7ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502126

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 rejetant sa demande de certificat de résidence algérien et lui faisant obligation de quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Ain a abrogé les décisions attaquées et délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an portant la mention « salarié ». En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BENSOUSSAN

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201788

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie pour des transports d'urgence (SMUR). Le tribunal a jugé que ces transports, réalisés avant le 1er mars 2021, relevaient des missions d'intérêt général financées par des dotations, et que leur remboursement incombait aux organismes complémentaires comme Viamedis. Il a considéré que les titres de recettes étaient fondés et que la société n'apportait pas la preuve de paiements déjà effectués ou de montants non conformes. La demande de décharge de paiement a donc été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BENSOUSSAN

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511742

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension de la décision du 19 novembre 2025 refusant de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon incarcéré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des pièces établissant la réalité et l'intensité de sa relation. Aucun des textes invoqués (code pénitentiaire, code des relations entre le public et l'administration) n'a donc été appliqué au fond.

Avocat : BENSOUSSAN

8 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509485

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation du Rhône avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un logement depuis le 7 janvier 2025 et qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BENSOUSSAN

25 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509388

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux plaçant un détenu dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur une décision du Conseil d’État du 28 octobre 2025, il rappelle que ce type de litige relève du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BENSOUSSAN

19 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509118

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre une décision du garde des sceaux l’affectant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025, il rappelle que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : BENSOUSSAN

19 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509185

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux plaçant un détenu dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur une décision du Conseil d’État du 28 octobre 2025, il rappelle que ce type de litige relève du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : BENSOUSSAN

19 novembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02376

Avocat : CABINET ALAIN BENSOUSSAN SELAS

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509091

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 le plaçant en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L.521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car les restrictions invoquées (éclairage nocturne, absence de coiffeur, limitation des contacts) ne constituaient pas un bouleversement excédant les contraintes inhérentes à la détention, d'autant que le requérant bénéficiait d'un régime moins restrictif que son précédent placement à l'isolement. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d'avocat) ont également été rejetées.

Avocat : BENSOUSSAN

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509377

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., détenu, qui contestait son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.224-5 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du garde des sceaux. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BENSOUSSAN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, qui conteste des titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville Moûtiers, correspondant à des frais de transport médical d’urgence et à d’autres sommes qu’elle estime infondées ou déjà payées. Le tribunal a jugé qu’aucune participation ou franchise ne peut être mise à la charge de l’assuré pour les transports d’urgence, en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code. En conséquence, il a annulé les titres de recettes relatifs à ces transports et déchargé la société de l’obligation de payer les sommes correspondantes.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106484

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble (5ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la société Viamédis contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers, relatifs à des frais de transport médical d'urgence. La société contestait la mise à sa charge de ces frais, arguant notamment que certains titres étaient infondés ou déjà acquittés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8, L. 160-13 et R. 160-16) et du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique indique qu'aucune participation ou franchise ne peut être mise à la charge de l'assuré pour les transports d'urgence, ce qui suggère une annulation potentielle des titres contestés.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, un organisme tiers payant, d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de titres de recettes émis par le centre hospitalier Albertville-Moûtiers et la décharge de l’obligation de payer les sommes correspondantes. La société soutenait que les frais de transport médical d’urgence (SMUR) ne pouvaient pas être mis à la charge des tiers payeurs. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant qu’en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ni franchise ne peut être mise à la charge de l’assuré pour les transports d’urgence, ces derniers étant financés par la dotation nationale de financement des missions d’intérêt général. Par conséquent, les titres de recettes contestés étaient fondés.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, un organisme de tiers payant, qui contestait un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice pour le recouvrement de frais SMUR. La société soutenait que les frais de transport médical d'urgence ne pouvaient pas être mis à la charge des patients ou des tiers payeurs. Le tribunal a annulé le titre de recettes, jugeant qu'en application des articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ou franchise ne peut être imposée à l'assuré pour un transport médical d'urgence, et que la dotation de financement des missions d'intérêt général ne peut pas non plus justifier une telle charge.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106295

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, agissant pour le compte d'organismes complémentaires, d'un recours en excès de pouvoir contre des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie, correspondant à des frais de transport médical d'urgence et recouvrés par deux saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, faute de preuve suffisante de l'annulation des titres litigieux. Sur le fond, il a jugé que les frais de transport d'urgence, relevant de l'aide médicale urgente, sont financés par la dotation nationale de missions d'intérêt général et d'aide à la contractualisation (MIGAC) et ne peuvent être mis à la charge des mutuelles ou des patients. En application des articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8 du code de la sécurité sociale et de l'arrêté du 28 juin 2016, le tribunal a annulé les titres de recettes contestés et déchargé la société Viamédis de l'obligation de payer les sommes correspondantes.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106848

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Viamédis, gestionnaire du tiers payant pour des mutuelles, contestant des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie dans le cadre d’une saisie administrative à tiers détenteur. La société soutenait notamment que les frais de transport médical d’urgence (SMUR) ne pouvaient être mis à la charge des mutuelles et que certains titres étaient infondés ou déjà payés. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’hôpital, faute de preuve suffisante de l’annulation d’un titre. Sur le fond, il a jugé que les frais de transport SMUR sont financés par la dotation nationale de missions d’intérêt général (article D. 162-6 du code de la sécurité sociale) et ne peuvent donc être facturés aux organismes complémentaires, annulant en conséquence les titres de recettes correspondants.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102124

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de la société Viamédis. Celle-ci contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice, faisant l'objet d'une saisie administrative à tiers détenteur, pour le recouvrement de frais SMUR. Le tribunal a jugé que, selon les articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code, aucune participation ni franchise ne peut être mise à la charge de l'assuré pour les transports médicaux d'urgence. Par conséquent, la demande de la société Viamédis, qui soutenait que ces frais ne devaient pas être supportés par les tiers payeurs, a été rejetée.

Avocat : BENSOUSSAN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509172

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le garde des sceaux avait placé M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant aucun élément personnalisé démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, et a pris en compte l’intérêt public attaché à une telle mesure préventive au titre du code pénitentiaire. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENSOUSSAN JULIEN

26 septembre 2025