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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BENVENISTEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516687

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants afghans majeurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas de risques personnalisés et immédiats en Iran ni d’une situation de dépendance particulière à l’égard de leur père réfugié en France. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BENVENISTE

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille Kerene B... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de caractère probant des documents d'état civil, ne permettant pas d'établir l'identité de l'enfant ni le lien de filiation. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENVENISTE

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402964

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... G... et de ses enfants, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait les motifs du refus consulaire initial. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515690

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert de M. F..., ressortissant congolais, aux autorités portugaises. La décision est motivée par le non-respect de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose d'informer le demandeur d'asile par écrit et dans une langue qu'il comprend, garantie jugée essentielle. En l'absence de preuve de cette information, le tribunal retient un vice de procédure privant le requérant d'une garantie. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F... dans un délai d'un mois.

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402967

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation ni de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a relevé que, conformément à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’âge de l’enfant est apprécié à la date de la demande de réunification familiale, et qu’à cette date, Mme D... était âgée de plus de dix-neuf ans. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de visa était légalement fondé.

Avocat : BENVENISTE

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515614

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme J..., ressortissante ivoirienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement "Dublin III" (UE n° 604/2013). Il a jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas les articles 3 et 17 du règlement, ni les stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BENVENISTE

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415238

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prononcées par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté de délégation de signature du préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENVENISTE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415648

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prises par le préfet de la Loire-Atlantique le 30 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour pour raisons médicales sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : BENVENISTE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515459

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B et M. B A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 5 août 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de visa de long séjour opposé par le ministre de l’intérieur et enjoint à ce dernier de réexaminer la demande. Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, le ministre a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : BENVENISTE

22 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher refusant son admission au séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : BENVENISTE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510673

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, examine la légalité d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour capter des images lors de la Fête de l'Humanité. Le juge a rejeté la requête des syndicats demandeurs, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à une liberté fondamentale. Il a également considéré que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte manifestement illégale aux libertés invoquées, faute de démonstration d'un défaut de nécessité, d'adaptation ou de proportionnalité. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513933

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme H... et M. G..., demandeurs d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant estimée à tort en situation de compétence liée pour refuser ces conditions au seul motif qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, parents de deux enfants mineurs dont l'un souffre d'une pathologie grave.

Avocat : BENVENISTE

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514380

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de la séparation des autorités, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BENVENISTE

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514952

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Dakar de délivrer un visa de long séjour à trois enfants majeurs d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de précarité et d'isolement alléguée n'étant pas établie et la durée de séparation étant relativisée par le départ récent de la mère en France. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513855

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B, ressortissante guinéenne ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, l'administration s'étant crue en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur le fait que la requérante avait présenté une demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENISTE

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513628

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique mettait fin à l'hébergement d'urgence de la famille de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille se retrouvant sans logement avec un enfant mineur, et que le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'au jugement au fond.

Avocat : BENVENISTE

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513188

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte nationale d'identité et d'un passeport pour un enfant. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision explicite de refus du 16 octobre 2024, qui s'était substituée à la décision implicite. Il a constaté que la requête en annulation de cette décision explicite était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant expiré le 20 décembre 2024. En conséquence, aucun moyen soulevé ne pouvant créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BENVENISTE

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513189

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants afghans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la séparation familiale, de la vulnérabilité des requérants et de leurs conditions de vie précaires en Iran. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514385

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'assignation à résidence, bien que restrictive, ne constitue pas une décision d'expulsion immédiate et ne crée pas une situation d'urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENVENISTE

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513454

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme E et Mme G, visant à contester des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités bulgares dans le cadre de l’examen de leur demande d’asile. Les requérantes invoquent des vices de procédure (absence de preuve de remise de l’information prévue à l’article 4 du règlement Dublin III et défaut de qualification de l’agent ayant mené l’entretien individuel), ainsi qu’une violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux en raison des risques de traitements inhumains en Bulgarie, et une erreur manifeste d’appréciation dans l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a joint ces requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé les arrêtés de transfert au motif que le préfet n’a pas justifié avoir remis aux intéressées, dans une langue qu’elles comprennent, l’intégralité des informations requises par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé les requér

Avocat : BENVENISTE

22 août 2025• - Etrangers - 15 jours