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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202110

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision du 10 janvier 2022 par laquelle l'administration fiscale refusait à la SELAS Ambuphy Services le bénéfice de l'exonération de TVA pour ses activités de manipulateur en électroradiologie médicale. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue à l'article 261 du code général des impôts, transposant le droit de l'Union européenne, s'applique indépendamment de la forme juridique de l'assujetti ou de son mode de rémunération, dès lors que les prestations sont médicales et fournies par des personnes qualifiées. En conséquence, l'administration ne pouvait refuser l'exonération à la société au seul motif de sa forme juridique.

Avocat : BERGER, THIRY ASSOCIES (BTA)

16 avril 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01068

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bosnien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et ne détenait pas de visa ou titre de séjour valide, conformément à l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que son comportement, notamment la conduite en état alcoolique et le refus de se soumettre aux vérifications, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation invoquée.

Avocat : BERGMANN

15 avril 2025• 5e chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03161

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

15 avril 2025• 5ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a accordé la prime de 4 000 euros sollicitée par une décision rectificative du 17 août 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a condamné l'ANAH à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

15 avril 2025• 5e chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00192

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

11 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208208

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 60 000 euros pour les préjudices subis lors d’un accident de la circulation survenu le 3 juillet 2021 sur l’avenue de Lattre de Tassigny à Manosque, imputé à un défaut d’entretien normal de la voie publique relevant du département des Alpes-de-Haute-Provence. Le département a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relèverait de la compétence judiciaire en application de la loi du 5 juillet 1985 sur les accidents de la circulation. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l’action en responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public est distincte de l’action directe contre l’assureur et relève de la compétence administrative. La solution retenue confirme la compétence du juge administratif pour connaître de ce type de litige, sans préjuger du fond de l’affaire.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société "Planète médicale" qui contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché public de fournitures médicales. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, estimant que les critères et sous-critères d'attribution étaient trop vagues pour présenter une offre. Le juge a considéré que l'Union des groupements d'achats publics avait suffisamment précisé les critères et sous-critères dans le règlement de la consultation, conformément à l'article R. 2152-11 du code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

10 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207309

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une expertise médicale et une provision de 2 000 euros après une chute sur un trottoir de la commune des Pennes-Mirabeau. Le tribunal a estimé que la défectuosité du trottoir, inférieure à cinq centimètres, ne constituait pas un défaut d'entretien normal, car un usager attentif devait s'y attendre. La responsabilité de la commune n'étant pas engagée, la demande d'expertise a été jugée inutile et rejetée. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’indemnisation de Mme C, qui avait chuté le 1er novembre 2019 sur une dalle descellée place aux Huiles à Marseille. La requérante soutenait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a estimé que la dénivellation, inférieure à cinq centimètres, ne constituait pas un obstacle anormal et que la victime, qui connaissait les lieux, avait commis une faute d’imprudence exonérant la métropole d’Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. La solution s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202884

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour une intervention chirurgicale de réinsertion du ligament talo-fibulaire réalisée le 19 février 2020. Le tribunal a jugé que l'absence de communication de certains éléments du dossier médical par l'établissement ne suffisait pas à établir une faute, et que les experts n'avaient pas conclu à une erreur dans l'indication opératoire. En conséquence, la responsabilité du centre hospitalier n'a pas été retenue sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERGER

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403655

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a relevé que la préfète avait initialement motivé son refus par l'existence d'un précédent refus de titre étudiant, mais a accepté la substitution de motif demandée par la préfète, fondée sur une peine d'interdiction du territoire français prononcée à l'encontre de M. A. En application des articles L. 423-7 et R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que ce motif était légalement justifié et que la décision de refus d'enregistrement était fondée, rejetant ainsi la requête de M. A.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

10 avril 2025• 6ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501867

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé précontractuel introduit par la société LMI Audiovisuel, qui contestait le rejet de son offre et la procédure d'attribution d'un marché public d'audit technique par la région Nouvelle-Aquitaine. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des obligations de communication prévues aux articles L. 2181-1 et R. 2181-1 du code de la commande publique, ainsi qu'une irrégularité dans l'analyse des offres. Le tribunal a constaté que la région avait finalement communiqué les informations demandées et que la société avait été suffisamment informée des motifs de rejet. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens tirés de la dénaturation de l'offre et du non-respect des sous-critères de notation, estimant que la région n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCHRECKENBERG - PARNIERE

9 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204719

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. G contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Maur-des-Fossés à M. A pour deux logements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de forme, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles U.3-7, U.3-9, U.3-11 et U.3-13 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 avril 2025• 7ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02936

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG

3 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201933

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune d'Eguilles, jugeant que la requête de Mme A n'était pas tardive car l'arrêté du 10 février 2022, portant sur la régularisation d'une véranda et d'un logement, n'était pas un acte confirmatif de décisions antérieures ayant un objet différent. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition à déclaration préalable, en se fondant sur les articles UD14.1 du plan d'occupation des sols et R. 421-14 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision du maire.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303054

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société URBADS d’un recours contestant la régularité de l’attribution d’un accord-cadre d’assistance à maîtrise d’ouvrage par la communauté de communes Haute-Provence Pays de Banon à la société ADS COM. La requérante invoquait notamment des erreurs dans la notation du critère de la valeur technique, une modification irrégulière de la pondération des critères après la remise des offres, et un manquement au principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en particulier que la note attribuée à la société ADS COM était justifiée et que l’offre variante de la société URBADS était irrecevable. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302321

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A contestant l'arrêté du 1er mars 2023 par lequel le préfet de la Gironde a autorisé l'occupation temporaire de leurs parcelles pour l'exécution de travaux d'office. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité des inspections et l'absence de qualification des véhicules comme déchets, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux installations classées et aux pouvoirs de police administrative du préfet.

Avocat : BERGUE

27 mars 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02059

Avocat : SCP BERGERET ET ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01153

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)