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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502696

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société URBADS d'une contestation du rejet de son offre et de l'attribution d'un marché public par la communauté de communes Haute-Provence pays de Banon. En cours d'instance, la communauté de communes a déclaré la procédure de consultation sans suite, conformément à l'article R. 2185-1 du code de la commande publique. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné la communauté de communes à verser 3 000 euros à la société URBADS au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01153

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00641

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

25 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500333

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la mesure d’éloignement (obligation de quitter le territoire français) prise à l’encontre de M. C, ressortissant brésilien, avait été exécutée le 24 janvier 2025. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ROZENBERG

25 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00941

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

24 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208898

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par des assistantes maternelles employées par la commune de Montgeron, contestant la délibération du 14 décembre 2021 modifiant leur règlement intérieur et réduisant leurs droits à congés. Les requérantes invoquaient notamment l’absence de procédure contradictoire, une erreur de droit sur le régime applicable des congés, une rupture d’égalité et une rétroactivité illégale. La commune a soulevé l’irrecevabilité des conclusions pour tardiveté et défaut de production de l’acte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération, de nature réglementaire, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois suivant son affichage, et que les autres conclusions étaient infondées.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

21 mars 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR Fibre SAS d’une demande d’indemnisation de 818 907,31 euros contre la commune de Montauban, au titre d’investissements non amortis sur un réseau câblé, en application de l’article 15.2 du traité d’établissement. La commune contestait cette demande, invoquant notamment l’illicéité de la clause indemnitaire et l’absence de droit à indemnisation en l’absence de résiliation anticipée. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole transactionnel le 14 octobre 2024. Par un mémoire du 21 février 2025, la société SFR Fibre SAS s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que la commune a accepté. Le tribunal donne acte de ce désistement, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

20 mars 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01848

Avocat : SELARL LEXALTO;SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS;SELARL HOURCABIE

20 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204711

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, élève de l’Institut régional d’administration (IRA) de Metz, qui contestait la délibération du 8 juillet 2022 le déclarant non classé et proposant sa réintégration dans son corps d’origine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit au recours, l’intention de nuire, la discrimination et l’erreur manifeste d’appréciation, en rappelant qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation du jury sur la valeur des candidats. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du décret du 26 avril 2019 relatif à la formation des IRA.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104883

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Eguilles refusant un permis de construire pour régulariser un garage. Le tribunal a écarté le moyen de légalité externe tiré du défaut de consultation des services, faute de démonstration d'une obligation ou d'une influence sur la décision. Sur la légalité interne, il a estimé que le motif de refus fondé sur le non-respect de l'article NB 7 du plan d'occupation des sols (distance minimale de 6 mètres aux limites parcellaires) était suffisant pour justifier légalement la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101338

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A contestant l'opposition du maire de Bouc-Bel-Air à sa déclaration préalable de division foncière. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée du 16 décembre 2020 était confirmative d'un précédent refus du 11 mars 2020, devenu définitif faute de recours dans les délais. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour constater que le nouveau dossier ne présentait pas de changement substantiel de nature à rouvrir le délai de recours.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-1902295

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société GTM Bâtiment Aquitaine, mandataire d'un groupement d'entreprises, d'un litige relatif au décompte général et définitif d'un marché de conception-réalisation pour la construction d'un bâtiment médico-chirurgical au CHU de Limoges. La société demandait le paiement de travaux supplémentaires, l'indemnisation de préjudices liés à un allongement des délais imputé au maître d'ouvrage, et contestait l'application de pénalités de retard et de retenues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, considérant que les travaux supplémentaires n'étaient pas justifiés, que les retards étaient imputables au groupement, et que les pénalités et retenues étaient fondées sur les stipulations contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les clauses du marché.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

18 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204670

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D contestant le retrait de son permis de construire par le maire de Montgeron. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que le nouveau permis accordé à l'époux de la requérante n'était pas équivalent au permis initialement retiré. Sur le fond, il a estimé que la décision de retrait était légale, le projet méconnaissant les articles 11 et 12 du règlement du PLU ainsi que l'article R.111-27 du code de l'urbanisme. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de procédure contradictoire ont également été écartés.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

18 mars 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227122

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Lor Matignon contestant des rehaussements de taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerces et stationnement en Île-de-France pour les années 2015 à 2018. La société soutenait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et demandait l'exclusion des parties communes et voies de circulation des surfaces taxables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la proposition de rectification exposait suffisamment les motifs du rehaussement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, l'administration ayant conclu au rejet. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408166

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : BERGMANN

18 mars 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500297

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme B épouse A. Celle-ci invoque des préjudices subis par sa maison à Saint-Maime en raison d'un dysfonctionnement du réseau d'assainissement communal. La commune ne s'opposant pas à la mesure, le juge a désigné un expert pour déterminer les causes et l'étendue des désordres, notamment le lien de causalité avec les dommages à la piscine. La mission de l'expert inclut l'évaluation des solutions techniques et des préjudices, en vue d'une éventuelle action en responsabilité.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208343

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la SAS Lor Matignon contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019, 2020 et 2021, ainsi que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La société soutenait notamment que l'administration avait retenu à tort un terme de comparaison inadapté (local de 1966 pour un bâtiment de 1768) et avait modifié sans justification les pondérations. Le tribunal a joint les deux requêtes et, appliquant l'article R.194-1 du livre des procédures fiscales, a rappelé que la charge de la preuve incombait à la société requérante. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement rejette les demandes de la SAS Lor Matignon.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302736

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, aide-soignante de l'AP-HP, qui contestait la décision du 5 mars 2021 la plaçant en congé sans traitement. Le tribunal oppose une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la requête, enregistrée le 8 février 2023, a été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification de la décision le 15 mars 2021, conformément au principe de sécurité juridique. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du décret n° 97-487 du 12 mai 1997) n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404941

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui contestait les conditions de sa prise en charge tardive au CHU de Nîmes le 2 mai 2022 pour un accident domestique de la main. La juridiction a désigné un expert orthopédiste pour déterminer si des fautes médicales ou d’organisation ont été commises, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de Mme E visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’en établir un selon le principe du contradictoire. Enfin, la demande du CHU de Nîmes de faire supporter l’avance des frais d’expertise par la requérante a été écartée, ces frais étant réglés ultérieurement selon l’article R. 761-1 du même code.

Avocat : BERGER

14 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500836

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le président de la métropole Nice Côte d'Azur a mis fin au stage de M. B et l'a radié des effectifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, irrégularité de la commission administrative paritaire, partialité, absence de garanties disciplinaires, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, l'absence de doute sérieux suffisant à justifier le rejet. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

14 mars 2025