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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411372

**Sujet principal** : Annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Cergy pour frais d'enlèvement d'un dépôt sauvage de déchets imputé à une société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre exécutoire de 1 000 euros. Il estime que la seule découverte d'une facture émise par la société parmi les déchets ne suffit pas à prouver qu'elle en était le producteur ou le détenteur responsable, constituant ainsi une erreur de fait et d'appréciation de la part de la commune. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales (police municipale) et L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'environnement (responsabilité du producteur ou détenteur de déchets).

Avocat : LOIRE - HENOCHSBERG

10 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203611

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Flavie et de la SCI L’Épilobe, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Megève pour l’édification de deux bâtiments d’habitation. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la représentation par avocat dispensait de vérifier la qualité pour agir des sociétés requérantes. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-16 du code de l’urbanisme et des dispositions du plan local d’urbanisme, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérantes, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BERGER AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506286

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 20 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOLDBERG

10 février 2026• 5e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511975

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants philippins. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale des requérants. Il a enjoint à l'administration de réexaminer leur situation dans un délai déterminé.

Avocat : WEINBERG

10 février 2026• 8ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03053

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307915

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400132

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Raffalli Paul-Mathieu, qui sollicitait la condamnation du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC) à lui verser 93 642,66 euros TTC pour des factures impayées liées à des marchés de travaux. La société requérante n'a pas apporté la preuve du bien-fondé de ses créances, notamment en ne produisant aucun ordre de service, contrat ou élément établissant la réalité des travaux supplémentaires allégués, alors que le SIEEPHC contestait sérieusement leur principe. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande indemnitaire n'était pas fondée et l'a rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription soulevée en défense. La décision s'appuie sur les règles générales de la preuve en matière de contrats publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501807

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'expertise présentée par le propriétaire d'un étang. Le juge estime que la demande, qui vise à faire constater l'insuffisance des travaux réalisés par le Conseil Départemental sur une digue supportant une route et à évaluer un préjudice d'exploitation, relève du fond du litige et non d'une mesure d'instruction urgente. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui régit le référé mesures utiles.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

5 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 21 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600623

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le Bas-Rhin pour 45 jours, prise par le préfet du Bas-Rhin le 18 janvier 2026. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les modalités de l'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : GOLDBERG

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412118

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’une demande d’annulation de l’arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le maire de Mane s’est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’opposition était légale. Il a notamment jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune n’était pas illégale et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’une décision tacite, et que le projet méconnaissait les articles A7 et A10 du plan local d’urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 111-27.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406403

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du maire d'Eguilles du 17 mai 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie de 12 mètres. La requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France est jugée recevable. Le tribunal estime que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, constitue un équipement collectif nécessaire au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, et que sa faible emprise au sol (5,50 m² sur une parcelle de 3 011 m²) ne fait pas obstacle à l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03350

Avocat : WEINBERG

3 février 2026• 4ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02818

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE & ASSOCIES

3 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406726

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. J... I... F... et Mme C... A... E... demandant l'annulation des décisions de refus de visa d'entrée et de séjour au titre de la réunification familiale. La décision explicite de la commission de recours du 12 juin 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas leur identité et leur lien de filiation avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, par des documents d'état-civil probants. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : GOLDBERG

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317352

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France et à la conformité au règlement d'urbanisme, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du patrimoine et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu et fait courir un nouveau délai. Sur le fond, il a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, au regard des conditions d'hébergement de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201221

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné le recours de la communauté d'agglomération du sud de La Réunion (CASUD) contre le rejet de sa demande de permis exclusif de recherche de mines géothermiques, au profit de la société Engie Solutions. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères de sélection prévus par le décret n°78-498 du 28 mars 1978, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur les capacités des candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la méthode d'analyse des offres était conforme aux textes applicables et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions ministérielles des 15 avril et 20 juillet 2022.

Avocat : Sylvain Bergès

30 janvier 2026• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01994

Avocat : CABINET WILSON - DAUMAS - DAUMAS - BERGE-ROSSI - LASALARIE

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec démolition de l'existant, pris par le maire d'Eguilles le 5 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article NB3 du règlement du plan d'occupation des sols (POS) de la commune, notamment en raison d'un accès insuffisant pour les véhicules et d'une desserte par une voie étroite (4 mètres) desservant plusieurs propriétés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans faire droit à la demande de régularisation fondée sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre