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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 860

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERGEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 21 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointage, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOLDBERG

4 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02818

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE & ASSOCIES

3 février 2026• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03350

Avocat : WEINBERG

3 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600623

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le Bas-Rhin pour 45 jours, prise par le préfet du Bas-Rhin le 18 janvier 2026. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les modalités de l'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : GOLDBERG

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518936

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative. Cette décision fait suite à la libération de l'intéressé, ordonnée par le juge des libertés et de la détention, ce qui a privé la requête de son objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 922-17.

Avocat : WEINBERG

3 février 2026
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412118

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’une demande d’annulation de l’arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le maire de Mane s’est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’opposition était légale. Il a notamment jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune n’était pas illégale et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’une décision tacite, et que le projet méconnaissait les articles A7 et A10 du plan local d’urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 111-27.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406403

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du maire d'Eguilles du 17 mai 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie de 12 mètres. La requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France est jugée recevable. Le tribunal estime que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, constitue un équipement collectif nécessaire au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, et que sa faible emprise au sol (5,50 m² sur une parcelle de 3 011 m²) ne fait pas obstacle à l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406726

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. J... I... F... et Mme C... A... E... demandant l'annulation des décisions de refus de visa d'entrée et de séjour au titre de la réunification familiale. La décision explicite de la commission de recours du 12 juin 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas leur identité et leur lien de filiation avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, par des documents d'état-civil probants. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : GOLDBERG

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu et fait courir un nouveau délai. Sur le fond, il a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, au regard des conditions d'hébergement de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317352

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France et à la conformité au règlement d'urbanisme, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du patrimoine et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201221

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné le recours de la communauté d'agglomération du sud de La Réunion (CASUD) contre le rejet de sa demande de permis exclusif de recherche de mines géothermiques, au profit de la société Engie Solutions. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères de sélection prévus par le décret n°78-498 du 28 mars 1978, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur les capacités des candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la méthode d'analyse des offres était conforme aux textes applicables et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions ministérielles des 15 avril et 20 juillet 2022.

Avocat : Sylvain Bergès

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec démolition de l'existant, pris par le maire d'Eguilles le 5 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article NB3 du règlement du plan d'occupation des sols (POS) de la commune, notamment en raison d'un accès insuffisant pour les véhicules et d'une desserte par une voie étroite (4 mètres) desservant plusieurs propriétés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans faire droit à la demande de régularisation fondée sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01994

Avocat : CABINET WILSON - DAUMAS - DAUMAS - BERGE-ROSSI - LASALARIE

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00585

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600456

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant chilien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Chili comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise, rappelant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des actes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANCAUWENBERGHE

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504806

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Avolsheim d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal l’abrogation du classement de sa parcelle en zone N2 du plan local d’urbanisme. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a fait droit à ses demandes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice des deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025. Cette décision portait sur un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les autres décisions, notamment l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

Avocat : WEINBERG

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304845

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la résiliation de son contrat d’amodiation pour un box de parking, décidée par la métropole Nice Côte d’Azur et mise en œuvre par la Régie Parcs d’Azur dans le cadre d’un projet de reconstruction d’un parking-relais. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du requérant, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général (création d’une ligne de bus) et que la Régie Parcs d’Azur était compétente pour agir. Il a également estimé que la demande de reprise des relations contractuelles était devenue sans objet en raison du début des travaux de démolition. La décision s’appuie sur les principes de précarité et de révocabilité des conventions d’occupation du domaine public.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 20 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux en se méprenant sur l'âge d'entrée en France de l'intéressé (16 ans au lieu de 9 ans) et sur la nationalité française de ses deux enfants. En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et il est enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois. La décision se fonde sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506325

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOLDBERG

23 janvier 2026