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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERNEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503296

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., de nationalité marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BERNIER & D'ALIMONTE

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312949

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas justifié de la régularité et de la permanence de sa présence sur le territoire français, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il ne pouvait se prévaloir d’une carence fautive de l’État, et sa demande indemnitaire a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERNARD

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401108

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant contestait la décision pour incompétence, vice de procédure et erreur d'appréciation, notamment en raison de son inscription au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ). Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 612-20 du code de sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale, et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme le refus de renouvellement de la carte professionnelle.

Avocat : BERNARD

4 décembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02097

Avocat : BERNADOU

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306629

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer (CHAM) en mars 2020, à la suite d'une opération de prothèse de hanche ayant entraîné une paralysie du nerf sciatique poplité externe. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHAM pour faute, en raison d'un problème technique imputable au chirurgien lors de l'intervention du 2 mars 2020, conformément aux conclusions de l'expertise. Il a condamné l'établissement à verser à M. D... une indemnité de 187 629,01 euros en réparation de ses préjudices, incluant notamment le déficit fonctionnel permanent et l'assistance par tierce personne, ainsi que 10 574,57 euros à la CPAM au titre de ses débours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale pour faute.

Avocat : DE BERNY

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de la retenue administrative. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne justifiant pas d'une résidence effective et stable, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403504

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 25 octobre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 722-7) excluent l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BERNARD

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501994

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Chantier Catana, qui demandait la condamnation de la SPL Sillages, gestionnaire du port de plaisance, à l’indemniser pour un défaut d’entretien d’un ponton ayant causé un accident à un client. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent, estimant que le litige entre un usager et le gestionnaire d’un service public industriel et commercial relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Cette solution s’appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, en particulier l’article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL BERNIE MONTAGNIER AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213554

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points consécutifs à deux infractions routières (excès de vitesse) commises les 3 et 30 septembre 2020, ainsi que la décision « 48SI » du 23 juin 2022 constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour contester l'infraction. En l'espèce, il a été établi que les amendes forfaitaires majorées avaient été payées, ce qui, selon la jurisprudence, présume que l'information a été régulièrement délivrée, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401103

Le Tribunal Administratif de Toulon, par un jugement du 28 avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à la société BNP Paribas, afin de permettre la régularisation de vices liés à l’absence d’un projet d’association syndicale (article R. 431-24 du code de l’urbanisme) et d’un cheminement piéton (article UC 15 du PLU). Un permis modificatif a été délivré le 25 juin 2025 pour régulariser ces points. Les requérants contestent encore l’absence de cheminement piéton au niveau des colonnes d’ordures ménagères. Le tribunal, appliquant l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, examine si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices identifiés.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a licencié M. B... pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de ses charges mensuelles et pouvant bénéficier de l'assurance chômage, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car le préfet n’a pas établi que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de renouvellement prévues aux articles L. 433-1 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Bien qu’une carte ait été éditée en septembre 2025, l’annulation a été prononcée car la décision implicite avait produit des effets. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313013

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 avril 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que cette carence, à compter du 24 octobre 2019, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, même s'il a trouvé un logement privé en juin 2022, car ce logement était inadapté à sa situation financière et à son handicap. La solution retenue est la condamnation de l'État à indemniser M. B... pour la période allant du 24 octobre 2019 au 5 avril 2023, date de la proposition de logement adapté.

Avocat : BERNARD

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501076

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 431-2, L. 542-1, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

18 novembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304489

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-les-Rosiers du 22 juin 2023 le mettant en demeure d'interrompre des travaux. La juridiction a d'abord jugé que la commune n'avait pas qualité pour soulever une fin de non-recevoir, le maire ayant agi au nom de l'État. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requête était tardive, le recours gracieux de M. A... ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERNARDIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00557

Avocat : BERNIER

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311161

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 novembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (huit personnes) logées dans un logement sur-occupé et menacées d'expulsion. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'au relogement effectif le 26 avril 2024.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309263

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de l’intéressée, hébergée chez son conjoint dans un logement inadapté.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00090

Avocat : BERNARD

14 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02525

Avocat : BERNARD TULEFF

14 novembre 2025• 4ème chambre