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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNARDEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500199

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500214

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601630

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, notamment en l’absence de preuve que l’erreur d’adressage du document était imputable à l’administration. La requête a été rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience, la demanderice conservant la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3.

Avocat : BERNARD

6 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00853

Avocat : BERNARD

6 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600782

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte de ressources et d'autorisation de travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment la prise en charge de sa fille mineure française. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605347

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant détenait une attestation de prolongation d'instruction lui conservant ses droits, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BERNARDI-VINGTAIN

26 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour inaptitude médicale. Le juge a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière) et d'absence de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 221-14 du code de la route (contrôle médical post-permis) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables).

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale ayant retiré son permis de conduire pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure administrative attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

19 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600203

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'organiser son activité professionnelle autrement. La décision souligne également que le maintien de la suspension, motivée par un contrôle positif aux stupéfiants, répond à des impératifs de sécurité routière.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400507

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire et sur une injonction de délivrer ce permis. La procédure est éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

16 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316305

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le refus de prise en compte d'un stage de récupération de points. Cette solution est retenue car l'administration a finalement crédité le titre de conduite des quatre points issus du stage, rendant la demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600300

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux syndicats mixtes, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 mettant fin aux compétences du syndicat mixte d’eau potable de la région d’Orthez. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment le risque de rupture de la fourniture d’eau potable, et soulevaient plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur manifeste d’appréciation. Le préfet et les défendeurs ont contesté la qualité pour agir des requérants et l’existence d’une urgence, arguant que l’arrêté ne dissolvait pas le syndicat et que la continuité du service était assurée. La décision finale n’est pas retranscrite dans l’extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5211-26 du code général des

Avocat : BERNARDIN

16 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502882

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 5 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour tardiveté, l'arrêté ayant été notifié le 8 août 2025 et la requête introduite le 10 septembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BERNARD

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503036

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de première chambre, a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 20 décembre 2024. Ce jugement avait annulé la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil et enjoint à l'Office de la rétablir rétroactivement dans ses droits. Le tribunal a constaté que l'OFII avait procédé à un versement rétroactif de l'allocation, mais que l'intéressée n'avait pas bénéficié d'un hébergement, élément constitutif des conditions matérielles d'accueil. Par conséquent, le tribunal a estimé que l'exécution du jugement n'était pas complète et a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de l'OFII, courant à compter du 17 janvier 2025 jusqu'à l'exécution complète de l'injonction, sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD

13 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310807

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également inopérant le moyen contestant la réalité de l'infraction, dès lors que celle-ci a donné lieu à une composition pénale. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517683

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En revanche, il a rejeté la demande de l'allocation de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD

9 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00626

Avocat : BERNARD

6 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536509

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant l'injonction de réaliser une enquête administrative suite à un accident du travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après la transmission tardive de l'enquête par l'administration. Il a toutefois mis à la charge de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

6 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600259

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette une requête jugée prématurée. Des requérants contestaient des procès-verbaux de contravention de grande voirie, mais la juridiction rappelle que seul l'agent public (ici Voies navigables de France) peut saisir le tribunal pour engager les poursuites. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours direct des particuliers contre un simple procès-verbal n'étant pas possible.

Avocat : BERNARD-BENDRIHEM

6 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502284

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.

Avocat : BERNARD-PUECH AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026