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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERNARDEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315272

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2016, issue d'une plus-value de cession de titres. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'absence de réponse écrite du supérieur hiérarchique après un entretien ne méconnaît pas l'article L. 54 C du livre des procédures fiscales, les divergences étant présumées subsister. Il rejette également la contestation du montant de la plus-value et de la pénalité pour manquement délibéré de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge partielle et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307292

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 juin 2020, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Pour la période du 10 décembre 2020 à la date du jugement, le tribunal a évalué le préjudice à 1 250 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser cette somme à M. A..., ainsi que 1 100 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERNARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... C... d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour carence fautive, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement T1 en mai 2023, jugée inadaptée à son état de santé, mais que ce refus n’exonérait pas l’État de son obligation de relogement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le principe de la responsabilité de l’État pour les troubles subis du fait du maintien dans un logement insalubre.

Avocat : BERNARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500619

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que la décision préfectorale était légale et proportionnée.

Avocat : BERNARD

11 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02203

Avocat : SELARL REDLINK;BERNARD-CHATELOT

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312949

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas justifié de la régularité et de la permanence de sa présence sur le territoire français, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il ne pouvait se prévaloir d’une carence fautive de l’État, et sa demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : BERNARD

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401108

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant contestait la décision pour incompétence, vice de procédure et erreur d'appréciation, notamment en raison de son inscription au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ). Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 612-20 du code de sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale, et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme le refus de renouvellement de la carte professionnelle.

Avocat : BERNARD

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403504

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 25 octobre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 722-7) excluent l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BERNARD

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de la retenue administrative. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne justifiant pas d'une résidence effective et stable, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213554

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points consécutifs à deux infractions routières (excès de vitesse) commises les 3 et 30 septembre 2020, ainsi que la décision « 48SI » du 23 juin 2022 constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour contester l'infraction. En l'espèce, il a été établi que les amendes forfaitaires majorées avaient été payées, ce qui, selon la jurisprudence, présume que l'information a été régulièrement délivrée, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401103

Le Tribunal Administratif de Toulon, par un jugement du 28 avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à la société BNP Paribas, afin de permettre la régularisation de vices liés à l’absence d’un projet d’association syndicale (article R. 431-24 du code de l’urbanisme) et d’un cheminement piéton (article UC 15 du PLU). Un permis modificatif a été délivré le 25 juin 2025 pour régulariser ces points. Les requérants contestent encore l’absence de cheminement piéton au niveau des colonnes d’ordures ménagères. Le tribunal, appliquant l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, examine si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices identifiés.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a licencié M. B... pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de ses charges mensuelles et pouvant bénéficier de l'assurance chômage, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car le préfet n’a pas établi que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de renouvellement prévues aux articles L. 433-1 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Bien qu’une carte ait été éditée en septembre 2025, l’annulation a été prononcée car la décision implicite avait produit des effets. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313013

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 avril 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que cette carence, à compter du 24 octobre 2019, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, même s'il a trouvé un logement privé en juin 2022, car ce logement était inadapté à sa situation financière et à son handicap. La solution retenue est la condamnation de l'État à indemniser M. B... pour la période allant du 24 octobre 2019 au 5 avril 2023, date de la proposition de logement adapté.

Avocat : BERNARD

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311161

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 novembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (huit personnes) logées dans un logement sur-occupé et menacées d'expulsion. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'au relogement effectif le 26 avril 2024.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309263

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de l’intéressée, hébergée chez son conjoint dans un logement inadapté.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304489

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-les-Rosiers du 22 juin 2023 le mettant en demeure d'interrompre des travaux. La juridiction a d'abord jugé que la commune n'avait pas qualité pour soulever une fin de non-recevoir, le maire ayant agi au nom de l'État. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requête était tardive, le recours gracieux de M. A... ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERNARDIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501076

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 431-2, L. 542-1, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

18 novembre 2025• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00090

Avocat : BERNARD

14 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02525

Avocat : BERNARD TULEFF

14 novembre 2025• 4ème chambre