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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

656 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

656

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERNARDEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401108

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant contestait la décision pour incompétence, vice de procédure et erreur d'appréciation, notamment en raison de son inscription au fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ). Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 612-20 du code de sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale, et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme le refus de renouvellement de la carte professionnelle.

Avocat : BERNARD

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de la retenue administrative. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne justifiant pas d'une résidence effective et stable, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403504

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 25 octobre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 722-7) excluent l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BERNARD

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213554

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points consécutifs à deux infractions routières (excès de vitesse) commises les 3 et 30 septembre 2020, ainsi que la décision « 48SI » du 23 juin 2022 constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver qu'elle a délivré au conducteur l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour contester l'infraction. En l'espèce, il a été établi que les amendes forfaitaires majorées avaient été payées, ce qui, selon la jurisprudence, présume que l'information a été régulièrement délivrée, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. Par conséquent, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414698

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 septembre 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de la requérante n'avait pas évolué et qu'aucun logement adapté ne lui avait été proposé. Il a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement, sous astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERNARD

24 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401103

Le Tribunal Administratif de Toulon, par un jugement du 28 avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à la société BNP Paribas, afin de permettre la régularisation de vices liés à l’absence d’un projet d’association syndicale (article R. 431-24 du code de l’urbanisme) et d’un cheminement piéton (article UC 15 du PLU). Un permis modificatif a été délivré le 25 juin 2025 pour régulariser ces points. Les requérants contestent encore l’absence de cheminement piéton au niveau des colonnes d’ordures ménagères. Le tribunal, appliquant l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, examine si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices identifiés.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313013

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 avril 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que cette carence, à compter du 24 octobre 2019, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, même s'il a trouvé un logement privé en juin 2022, car ce logement était inadapté à sa situation financière et à son handicap. La solution retenue est la condamnation de l'État à indemniser M. B... pour la période allant du 24 octobre 2019 au 5 avril 2023, date de la proposition de logement adapté.

Avocat : BERNARD

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a licencié M. B... pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de ses charges mensuelles et pouvant bénéficier de l'assurance chômage, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car le préfet n’a pas établi que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de renouvellement prévues aux articles L. 433-1 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Bien qu’une carte ait été éditée en septembre 2025, l’annulation a été prononcée car la décision implicite avait produit des effets. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500162

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 2 mars 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la réfection de toiture et le changement de trois velux. Par un mémoire du 4 novembre 2025, le préfet s’est désisté de son déféré. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532760

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « protection subsidiaire ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas apporté d’éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle ou de poursuivre une formation. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

18 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501076

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 431-2, L. 542-1, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

18 novembre 2025• Chambre 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311161

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 novembre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (huit personnes) logées dans un logement sur-occupé et menacées d'expulsion. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission jusqu'au relogement effectif le 26 avril 2024.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309263

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 8 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de l’intéressée, hébergée chez son conjoint dans un logement inadapté.

Avocat : BERNARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304489

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Julien-les-Rosiers du 22 juin 2023 le mettant en demeure d'interrompre des travaux. La juridiction a d'abord jugé que la commune n'avait pas qualité pour soulever une fin de non-recevoir, le maire ayant agi au nom de l'État. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requête était tardive, le recours gracieux de M. A... ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de l'arrêté, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERNARDIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02525

Avocat : BERNARD TULEFF

14 novembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00090

Avocat : BERNARD

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518919

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction sous astreinte afin d'obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour mis à jour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, faute pour le requérant d'établir que le titre était effectivement fabriqué et prêt à être remis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BERNARD

13 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302029

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT et le Syndicat CGT TotalEnergies Plateforme Normandie d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 23 et 24 mars 2023 réquisitionnant des personnels de la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville l’Orcher. Les requérants contestaient la légalité de ces réquisitions, prises sur le fondement de l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, en invoquant un détournement de pouvoir, l’absence de circonstances exceptionnelles et de proportionnalité, ainsi qu’une méconnaissance du droit de grève. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que le préfet avait légalement justifié la nécessité des réquisitions pour prévenir une rupture d’approvisionnement en carburéacteur de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, menaçant l’ordre public et la sécurité des passagers, et que les mesures étaient proportionnées et subsidiaires.

Avocat : BERNARD - VIDECOQ

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512372

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur d’enregistrer son apprentissage anticipé de la conduite (AAC) au fichier national des permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a procédé à cet enregistrement le 5 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

12 novembre 2025