235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
235
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 567
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.
Avocat : BERRADIA
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation concernant la situation personnelle du requérant, célibataire sans enfant et sans preuve d'insertion en France ou d'impossibilité de soins dans son pays d'origine. Les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également jugées légales, l'arrêté d'éloignement étant lui-même considéré comme régulier au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BERRADIA NEJLA
La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de la ressortissante argentine. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet du Nord était légal et que les moyens soulevés (incompétence, motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence du 27 février 2026 pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal accorde toutefois l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre la désignation de la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le préfet des Landes n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment au regard des liens personnels et familiaux du requérant en France et de l'absence de risque de soustraction à l'exécution de l'OQTF. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BERRAND
Le Tribunal Administratif de Rouen constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour. Cette solution est retenue car l'étranger a, postérieurement à sa requête, obtenu un nouveau récépissé, privant d'objet sa demande d'annulation et d'injonction. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et rejette la demande de condamnation de l'Etat aux frais d'avocat.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Avocat : SCP BERRANGER & BURTIN
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester un titre de perception. Le tribunal estime la requête irrecevable, car la requérante n'a pas exercé dans les délais le recours préalable obligatoire devant l'administration, tel que prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Avocat : BERRA
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement des requérants concernant leur recours en annulation contre un refus de visa de long séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.
Avocat : BERRADIA
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. D... visant l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation était suffisante, et que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas étayé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), notamment son article 17 sur la clause discrétionnaire. Il prononce cependant l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire mais a considéré que sa demande principale était devenue sans objet, le préfet ayant entre-temps décidé de procéder au renouvellement. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à l'injonction sollicitée et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État pour les frais du litige.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Eure avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour et en prononçant ces mesures, compte tenu du casier judiciaire chargé du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... visant à annuler son arrêté d'éloignement et les mesures associées. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la signature, la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant tunisien, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, notamment au regard des conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision attaquée est donc légalement fondée sur le défaut d'autorisation de travail et l'absence de justification d'une résidence stable ou de liens privés en France.
Avocat : BERRADIA NEJLA
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant béninois, époux d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu) sont manifestement infondés, et que les faits invoqués par le requérant (vie commune, mariage) sont insusceptibles de remettre en cause la légalité des décisions attaquées, compte tenu notamment de son entrée et de son séjour irréguliers en France. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du Code de justice administrative (procédure d'ordonnance), articles L. 423-2 et L. 611-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance du titre de séjour et mesures d'éloignement).
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante iranienne demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous concernant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement inutile, car la requérante n'avait pas préalablement suivi la procédure indiquée par l'administration pour obtenir ce rendez-vous. La demande a été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, ce qui a également conduit au rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Avocat : BERRADIA
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à bénéficier d'un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant indiqué à l'audience avoir obtenu un hébergement pour la nuit. Par ailleurs, la demande était mal dirigée, le département de la Seine-Maritime n'étant pas compétent pour l'hébergement d'urgence des personnes majeures isolées, cette compétence relevant de l'État. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été caractérisée.
Avocat : BERRADIA NEJLA
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A... épouse B..., ressortissante syrienne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BERRADIA