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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERREBIEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301239

**Sujet principal** : La demande de restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) par la société Tecknowmetrix, contestant la méthode de calcul de l'effectif du personnel de recherche utilisée par l'administration fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration fiscale a correctement appliqué la loi en calculant la variation de l'effectif de recherche en ne prenant en compte, au prorata, que les salariés affectés à des **opérations de recherche éligibles** au CIR, et non l'ensemble du personnel du pôle recherche. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (CGI) et l'article 49 septies G de l'annexe III au CGI, interprétés à la lumière des travaux préparatoires de la loi de finances pour 2014.

Avocat : BERREBI

7 avril 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03743

Avocat : BERREBI-WIZMAN

3 avril 2026• 6ème Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604191

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet. Le juge a estimé que la demande de communication d'une obligation de quitter le territoire était inutile, cette décision n'étant pas établie, et que le risque d'interpellation allégué lors d'une convocation en préfecture n'était ni avéré ni susceptible d'être prévenu par une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412032

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

19 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410547

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par la préfète du Val-de-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

18 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600012

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, considérant que la situation personnelle du requérant, bien qu'établie en France depuis 2016, n'était pas exceptionnelle. La décision s'appuie principalement sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

13 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501319

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, prise par le préfet de police. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de résident mentionnant sa nouvelle adresse. Le tribunal a jugé que la réglementation (article R. 431-23 du CESEDA) impose seulement à l'étranger de déclarer son changement d'adresse, sans obliger l'administration à lui délivrer un nouveau titre. Par conséquent, ce refus n'étant pas une décision individuelle défavorable au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, l'absence de motivation n'est pas illégale.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604817

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande en référé d'un étranger sollicitant l'injonction de lui délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La mesure d'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403369

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet de titres de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions implicites, considérant qu'elles étaient entachées d'illégalité en raison de l'absence de communication des motifs du refus à la suite d'une demande des requérants, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les textes principaux appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403370

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour opposées à deux ressortissants marocains. Le juge a retenu l'illégalité de ces décisions en raison de l'absence de communication des motifs du refus par la préfecture, malgré une demande des intéressés dans les délais du recours contentieux, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a en conséquence enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

25 février 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504396

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation, et que la situation professionnelle alléguée par le requérant n'ouvrait pas droit à un titre de séjour de plein droit. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée, le jugement n'impliquant aucune mesure d'exécution. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

13 février 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02693

Avocat : BERREBI-WIZMAN

12 février 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de son refus, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc illégale pour défaut de motivation.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

10 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409028

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet de police n'avait pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427728

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01350

Avocat : BERREBI-WIZMAN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512142

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant. Les conclusions de M. B... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522261

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous depuis plus de deux ans, malgré l’expiration de son document de circulation pour étranger mineur, et la nécessité d’un titre de séjour pour poursuivre ses études en alternance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison du délai d’attente de plus d’un an avant de saisir le juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

29 décembre 2025