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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERREBIEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304048

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision implicite de la préfète de l'Oise refusant de délivrer une carte de résident à M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui l'a conduit à acquiescer aux faits exposés par le requérant. M. C... justifiait d'une résidence régulière et continue de plus de dix ans ainsi que d'une activité professionnelle stable, remplissant ainsi les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a donc annulé la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310605

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 31 juillet 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre au séjour Mme B..., ressortissante albanaise, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERREBI-WIZMAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513798

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant, mais rejette la demande de frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313860

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, formée dans les délais, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 19 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : BERREBI-WIZMAN

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418698

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant tunisien, par le préfet de police. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

12 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420923

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 16 mai 2024, par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307816

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer un tel refus sans examiner les conditions de fond, alors que le requérant justifiait d’un séjour régulier continu de plus de trois ans en France sous couvert d’une carte de séjour « salarié », conformément à l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue s’appuie sur cet accord et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 426-17 relatif aux ressources.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315978

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société BSL Sécurité Paris contestant un titre exécutoire de 28 515,82 euros émis par l'Agence de Services et de Paiement (ASP) pour un trop-perçu d'aide au titre du contrat unique d'insertion. La société soutenait que l'ASP n'avait pas tenu compte des justificatifs d'activité transmis et invoquait le droit à l'erreur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 5134-65, L. 5134-19, L. 5134-72 et R. 5134-63 du code du travail.

Avocat : BERREBI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530899

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A.... Le juge estime qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré d'une erreur dans l'appréciation du sérieux et de la réalité des études n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506069

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503858

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503865

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de police lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un certificat de résidence, au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'activité professionnelle discontinue et à temps partiel de l'intéressé, avec une rémunération inférieure au SMIC. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410823

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal relève que la décision attaquée est en réalité un refus d’enregistrement de la demande pour dossier incomplet, après deux demandes de complément restées sans réponse. Un tel refus, fondé sur l’absence de pièces nécessaires à l’instruction, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503575

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration sociale ou professionnelle et de son comportement troublant l'ordre public. Le tribunal a également jugé que l'assignation à résidence était légale, l'intéressé ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née le 27 janvier 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507762

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, a constaté que la préfète de l'Essonne avait délivré le document sollicité en cours d'instance. Par suite, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413333

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue une illégalité au regard des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408599

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de police à Mme A..., ressortissante philippine, faute de communication des motifs de cette décision dans le délai légal d'un mois suivant la demande de l'intéressée. Cette annulation est fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la communication des motifs d'une décision implicite de rejet sur demande. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre