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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERREBIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503575

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un second arrêté l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'intégration sociale ou professionnelle et de son comportement troublant l'ordre public. Le tribunal a également jugé que l'assignation à résidence était légale, l'intéressé ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née le 27 janvier 2023 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERREBI-WIZMAN

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517999

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation ou un récépissé pour sa demande de titre de séjour, déposée le 13 février 2024. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne vise pas à prévenir un péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

9 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507762

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, a constaté que la préfète de l'Essonne avait délivré le document sollicité en cours d'instance. Par suite, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413333

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue une illégalité au regard des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516974

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé, qui était situé à Malakoff (Hauts-de-Seine). Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408599

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de police à Mme A..., ressortissante philippine, faute de communication des motifs de cette décision dans le délai légal d'un mois suivant la demande de l'intéressée. Cette annulation est fondée sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la communication des motifs d'une décision implicite de rejet sur demande. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510989

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 2 avril 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère très récent de son mariage et de l'absence d'insertion significative en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502954

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que la requérante ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour, auquel s’est substitué un arrêté du 7 février 2025. Le tribunal a jugé que cet arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d’un examen particulier de la situation de l’intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en application de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500351

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et professionnelle, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503082

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué le requérant le 6 mai 2025, et ce dernier n'a pas contesté que ce rendez-vous a effectivement eu lieu. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

26 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517227

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société BSL Lyon d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail du 12 juillet 2024 refusant le bénéfice du dispositif « emplois francs ». La société s’est désistée de sa requête après que France Travail a régularisé son dossier. Par une ordonnance du 13 août 2025, la présidente de la 3ème section a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : BERREBI

13 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503002

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas couru, le requérant n'ayant pas été mis en possession d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513409

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement par le requérant, au-delà du délai prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

4 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501433

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. D C et de Mme B A, épouse C, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Oise du 27 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré leur présence en France depuis 2019 et la scolarisation de leurs enfants, les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard notamment de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407126

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, née du silence gardé par le préfet de police. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal retient que ce défaut de communication des motifs, en l'absence de mémoire en défense du préfet, entache la décision d'illégalité pour défaut de motivation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202204

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle du demandeur. Il a estimé que le caractère récent de l'activité commerciale de M. B, ne permettant pas de considérer ses ressources comme stables, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 ont été appliqués.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204005

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 1er mars 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent de l'activité professionnelle de M. B, qui ne permettait pas de considérer son insertion professionnelle comme pleinement réalisée. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504113

Litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Ain. Le Tribunal Administratif de Lyon se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant réside à Paris. La solution retenue est le renvoi de l'affaire devant la juridiction territorialement compétente.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

18 avril 2025