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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERRYEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01075

Avocat : BERRY

6 juin 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01408

Avocat : BERRY

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300856

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de l'OFII refusant à M. C, demandeur d'asile iranien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. L'OFII, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour refuser les conditions matérielles d'accueil au seul motif que la demande était un réexamen, sans procéder à une évaluation individuelle de la vulnérabilité de M. C, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRY

5 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) rejetant le recours de Mme D contre le refus des conditions matérielles d'accueil. La requérante, une ressortissante géorgienne demandant l'asile, bénéficiait déjà de ces conditions depuis mai 2022. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement refuser ces conditions sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande de réexamen d'asile ne justifiait pas un tel refus en l'absence de changement de situation. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois et condamné l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d'instance.

Avocat : BERRY

5 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503801

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de sa situation précaire, de sa pathologie (sclérose en plaques) et de sa grossesse. Il a également relevé que plusieurs moyens soulevés, notamment l’absence de consultation du collège de médecins de l’OFII et l’erreur de droit sur l’application des articles L. 425-9 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY

3 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408327

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Haut-Rhin du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BERRY

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409031

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du 25 octobre 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire assurant légalement l'intérim du préfet. Sur le fond, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie commune avec son époux français n'ayant jamais débuté et le divorce ayant été prononcé.

Avocat : BERRY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'absence d'avis régulier du collège de médecins de l'OFII, et à la violation des articles L. 425-10 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention de New York. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERRY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. et Mme F, un couple de ressortissants étrangers, contre les refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BERRY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409174

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulier, concluant à la possibilité pour Mme A de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : BERRY

30 mai 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00926

Avocat : BERRY

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407092

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, et que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BERRY

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407093

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant du refus de séjour, il a estimé que la menace pour l'ordre public, fondée sur des faits de violence et d'outrage, faisait légalement obstacle à la délivrance d'un titre, nonobstant son parcours à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue s'appuie sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

22 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 27 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRY

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204287

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de l’université de Tours rejetant son recours hiérarchique relatif à la validation partielle de ses acquis de l’expérience (VAE) pour le diplôme de diététicien. Le requérant contestait notamment l’insuffisance de motivation de la décision, l’irrégularité de la composition du jury et l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’exigence de stages complémentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation relatives à la VAE.

Avocat : BERRY

20 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302691

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de la requérante ne justifiant pas une telle délivrance. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BERRY

19 mai 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302066

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que la vulnérabilité de M. C avait été correctement évaluée lors d'un entretien et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France).

Avocat : BERRY

19 mai 2025• 8e chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00649

Avocat : BERRY

16 mai 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00945

Avocat : BERRY

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405892

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 350 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute de l'avoir relogée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 9 juin 2022 qui l'avait reconnue prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive entre le 9 décembre 2022 et le 20 novembre 2024, date du relogement effectif. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs et a accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13