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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERRYEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508180

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Bas-Rhin de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante géorgienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requérante justifiait d'une impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne et d'une urgence liée à l'évolution de son état de santé nécessitant un traitement prioritaire. Le tribunal a ordonné la fixation de ce rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a prononcé l'admission provisoire de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BERRY

30 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505617

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante géorgienne afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le réexamen de sa situation et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour lui délivrer le document sollicité. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRY

29 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 4 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 septembre 2021. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice de Mme A..., tout en constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission.

Avocat : ABEBERRY

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407475

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 9 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant une indemnité provisionnelle de 4 000 euros déjà accordée.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a joint deux requêtes et a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424204

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit à la rue. L'indemnisation couvre la période à compter du 22 mars 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été réparés par des jugements précédents.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu’il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 août 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période à compter du 14 février 2024, une précédente décision ayant déjà réparé les troubles antérieurs. La somme allouée tient compte des conditions de logement persistantes et de la durée de la carence.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B... pour le préjudice né de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire en 2021 et une injonction du tribunal en 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant. Le tribunal a également enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de proposer un logement tenant compte de ses besoins, sous astreinte.

Avocat : ABEBERRY

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413062

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 octobre 2022, demandant la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de son enfant. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C. pour son préjudice propre, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420497

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. E... pour la carence fautive à le reloger, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période du 2 mars au 9 septembre 2024, une précédente décision ayant déjà couvert la période antérieure. Le préjudice, évalué en fonction de la sur-occupation et de l'humidité du logement, a été réparé par l'allocation d'une somme de 3 000 euros.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425440

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 180 euros à Mme A pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de l'absence de relogement de sa famille (elle et ses deux enfants) après une décision de la commission de médiation de Paris du 5 mars 2020 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a perduré du 7 mai 2024 (après un premier jugement) jusqu'à son relogement le 20 février 2025 dans un logement inadapté, aggravé par l'état de santé de son fils. L'indemnité couvre cette période, et l'État doit également verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505622

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de regroupement familial, ou subsidiairement à l'OFII de délivrer une attestation de dépôt. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car un arrêté d'obligation de quitter le territoire français avait été pris entre-temps, rendant impossible la production du titre de séjour nécessaire au regroupement familial.

Avocat : BERRY

12 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504324

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que conjoint de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée résultait principalement du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français malgré cinq mesures d'éloignement successives. Il a également relevé que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières permettant de prioriser son dossier face à la saturation des services préfectoraux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-11.

Avocat : BERRY

29 juillet 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505515

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille avec un enfant en bas âge, dont la fille est demandeuse d'asile, d'obtenir un hébergement d'urgence après avoir été expulsée de son logement. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à l'intérêt supérieur de l'enfant, en se fondant notamment sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte à une liberté fondamentale n'étaient pas remplies, sans faire droit aux conclusions subsidiaires dirigées contre l'OFII ou le préfet du Bas-Rhin.

Avocat : BERRY

16 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant géorgien, qui sollicitait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin a rejeté sa demande de titre de séjour. La condition prévue à l'article L. 521-3, selon laquelle la mesure ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : BERRY

30 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413571

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme D, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2018, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, toujours logée dans une résidence sociale. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à Mme D au titre des frais de justice en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEBERRY XAVIER

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203379

Avocat : BERRY

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409095

Avocat : BERRY

5 février 2025• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492603

Avocat : ABEBERRY

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492603.20241231• 6ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492606

Avocat : ABEBERRY

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492606.20241231• 6ème chambre